J'ai toujours été une personne qui est extrêmement bien dans sa peau. J'ai toujours été moi-même pendant toutes ces années.
L'âge a des conséquences, j'ai du mal à marcher, je dors beaucoup et je deviens gourmand !
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
J'ai un désir profondément caché et inarticulé pour quelque chose au-delà de la vie quotidienne.
J'ai passé 30 minutes chaque matin à me frotter le corps avec un demi-citron pour éclaircir ma peau.
J'ai toujours des sentiments pour lui, et j'en aurais toute ma vie, tout comme j'aurais toujours des sentiments pour toi parce que j'essaie pas de lutter. Contrairement à monsieur Evan Chambers, j'essaie pas de contrôler ce que j'éprouve pour les [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
Je veux dire, j'ai toujours été libertaire. Laissez tout le monde tranquille. Laissez tout le monde faire ce qu'il veut.
Je n'ai pas quitté les Beatles. Les Beatles ont quitté les Beatles, mais personne ne veut être celui qui dira que la fête est finie.
Mes genoux me font mal, j'ai mal au dos. Mais ma tête pense toujours que j'ai vingt-trois ans.
Je ne veux pas être trop fier, mais j'ai un bon style personnel.
Mes fils, je préfère qu'ils soient nés dans le sport, plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J'ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu'écouter du Mozart.
Je n'ai pas plus fait mon livre que mon livre m'a fait...L'écriture a été une distraction, un remède contre l'ennui, un secours contre la mélancolie.
Quand j'ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.
Par exemple, j'ai ouï dire qu'il y a des choses qui entrent par une oreille et qui sortent par l'autre. Je n'ai jamais rien vu entrer par une oreille et encore moins en sortir !
Quand j'étais jeune je voulais tout faire sauter, maintenant j'ai peur que ça saute réellement...
La chanson m'a procuré un bonheur énorme. Je finis sur une bonne note. Je me sens incapable de me renouveler, j'ai tout dit.
J'ai besoin de ne pas m'ennuyer pour être créatif. Me casser, partir, c'est le seul truc qui m'apaise un peu.
Il m'arrive de me promener chez moi en maillot de bain avec mes mules Charvet ou mes Gucci à fleurs, et j'ai l'impression d'être à la mer.
On a dix ans d'écart mais, enfant, quand je l'ai vue sur scène, belle comme un coeur, j'ai eu envie de faire comme elle (Alexandra Lamy).
Je ne suis jamais plus occupé que quand je n'ai rien à faire.
Je croyais être capable de tenir huit mois en prison, j'ai tenu deux heures et demie.
Si Paris Hilton pense que mon derrière est affreux, je m'en moque. Moi, au moins, j'en ai un.
Allez-y, faites-moi la peau, bande de fumiers et de lâches. Je m'en fous, j'ai pas envie de vivre, surtout dans un monde aussi dégueulasse que celui-ci.
J'en ai marre de mourir de ce moi particulier. J'en veux un autre.
Les gens me demandent pourquoi je ne tweete pas. Honnêtement, j'en ai juste marre de parler de moi.
Je ne fais pas de gym ou de yoga. Et la chose qui me d'un nutritionniste est la Carlsberg Beer Company. J'ai juste l'appétit d'un pigeon.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
J'en ai marre des soirées ratées, je vais commencer à les organiser.
J'ai pris mon rhume en grippe.
J'ai toujours pensé que le poids des épreuves que nous devons porter est à la mesure de notre force.
J'ai toujours vécu ma vie comme je le voulais et j'ai été honnête avec moi-même et avec tout le monde autour de moi.
Je vais appliquer ce que j'ai toujours fait au travail, avec les valeurs qui sont les miennes, et dans le cadre des orientations fixées par le président de la République.
Parmi les milliardaires que j'ai connus, l'argent fait juste ressortir les traits de caractère fondamentaux chez eux.
Quant à devenir reine, ce n'était jamais dans mon esprit lorsque j'ai épousé mon mari. Elle était loin, cette pensée.
J'ai vu de première main qu'être président ne change pas qui vous êtes. Il révèle qui vous êtes.
Ces menaces sont intolérables. De toute ma vie, je n'ai jamais cédé aux menaces et je n'ai pas l'intention de commencer maintenant.
Je n'ai pas peur des ordinateurs. J'ai peur qu'ils viennent à nous manquer.
Je suis un homme aux vices coûteux... j'ai donc toujours besoin d'argent.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Je n'ai cessé de me demander jusqu'à quel point l'environnement peut influencer et façonner l'homme, sa vie et sa personnalité et quelles sont les limites de son action.
J'ai un niveau de peur dans chaque projet, et c'est ce qui me fait avancer.
J'ai perdu trop d'années en guerre avec moi-même, le médecin m'a dit que ce n'était pas bon pour ma santé.
Je n'écrirai plus jamais d'album de rupture. En fait j'en ai fini avec le fait d'être une sorcière pleine d'amertume.
Je ne vois pas comment je pourrais être plus en sécurité, j'ai Damon le psychopathe égoïste dans mon camp !
J'hésitais, j'ai changé trois fois de robe, je voulais être élégante, j'aurais pu être là plus tôt, mais j'arrivais pas à choisir la robe que j'allais mettre. [...] Toute à l'heure il me demandait en mariage, et maintenant il va [...] ► Lire la suite
Je n'ai point d'autre affaire ici-bas que d'aimer.
J'ai des questions à toutes vos réponses.