Je me livre à toi comme j'ai envie chaque jour et chaque nuit par les mots, par les regards, par les larmes.
Je n'ai pas de talent particulier. Je suis simplement curieux.
Je l'aime trop pour en être jaloux. J'ai pris le parti d'en être fier.
La dernière chose au monde que je souhaite est de me mettre en avant ; mais je n'ai rien contre le fait d'être remarqué.
Parfois, je pense que je déteste vraiment Hollywood. J'ai beaucoup de connaissances là-bas, mais peu d'amis.
J'ai détesté la période de l'adolescence, j'étais une enfant trop sage, mutique, je commence juste à aimer ma vie.
Je ne regrette rien. J'ai tout fait correctement.
J'ai toujours rejeté pour ma part le principe d'immigration zéro. Il n'est ni réaliste, ni souhaitable. Appliquer 'l'immigration zéro' reviendrait par exemple à interdire les mariages mixtes, ou à fermer totalement nos universités aux étudiants étrangers.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
J'adore manger, surtout des choses sucrées. Mais quand j'ai besoin de me motiver, je pense : bikini, bikini, bikini !
Le jazz manouche, c'est le seul truc que j'ai trouvé qui donne autant d'énergie que le rock'n'roll.
J'ai toujours eu un sentiment négatif à l'égard de ceux qui, avec leur nez rempli de morve et leurs fantasmes érotiques, s'ingèrent dans la vie des autres.
Mon éducation, je l'ai faite pendant les vacances.
J'ai besoin du bonheur de tous pour être heureux.
Je regrette les choses que je n'ai pas fait, pas ce que j'ai fait.
J'ai grandi avec mes six frères. C'est comme ça que j'ai appris à danser... en attendant devant la porte des toilettes !
Dimanche, c'était la journée des rollers. J'en ai pas fait : j'suis pas en campagne électorale !
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
- Être stagiaire chez Vera Wang. - T'as décroché un stage chez Vera Wang ? - Ouais mais j'ai changé d'avis. En fait ils voulaient que je bosse gratos.
J'ai toujours eu le sentiment que l'immense privilège de l'amitié est de ne rien avoir à expliquer.
J'ai vu le joueur qui héritera de ma place dans le football argentin et il s'appelle Messi... C'est un leader et offre des cours de beau football.
Je savais que tu me ferais du bien d'une certaine manière, à un moment donné - je l'ai vu dans tes yeux quand je t'ai vu pour la première fois.
Parfois, lorsque je suis en avion au-dessus des Alpes, je me dis : ça ressemble à toute la cocaïne que j'ai sniffée.
L'intérêt que j'ai à croire une chose n'est pas une preuve de l'existence de cette chose.
Quand j'ai commencé la musique électro-acoustique, c'était un manifeste contre la musique dite classique voire le rock.
Je n'ai pas de regrets, seulement des projets.
- Tu veux vraiment savoir ce qu'il y a de différent entre nous deux ? - Laisse moi deviner... Je sais manier le fleuret, et pas toi ! Ou... j'ai de la classe, et pas toi ! Qu'est-ce que tu préfères ?
J'ai découvert que les gens qui jouent les méchants sont les gens les plus gentils du monde et les gens qui jouent des héros sont des secousses.
J'ai peut-être perdu mon coeur, mais pas mon self-control.
Je suis Maradona, qui fait des buts, qui fait des erreurs. Je peux tout prendre, j'ai des épaules assez grandes pour me battre avec tout le monde.
Être a cote de toi... Me dire que j'ai trouve le grand amour, penser que tu seras toujours la, te dire en face, en te regardant dans les yeux "je t'aime".
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
J'ai un attachement très ancien et très fidèle pour les chiens. Je les aime parce qu'ils pardonnent toujours.
À force d'embrasser le cul de Dieu, j'ai peur qu'il m'envoie de ses nouvelles.
Je n'aime pas beaucoup qu'on partage mon opinion, j'ai l'impression de n'avoir plus qu'une demi opinion.
Ce matin en me rasant j'ai pensé à toi et je me suis coupé. Les femmes sont dangereuses.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
Cette année, j'ai pris la résolution d'arrêter de vieillir. J'ai même pas tenu une seconde, tu parles d'une volonté !
Avec plus de complétude et d'abstraction, j'ai atteint une forme filtrée à l'essentiel.
Je me suis mis au régime : en quatorze jours, j'ai perdu deux semaines.
Je voudrais vous dire des choses si tendres,Vous murmurez des mots si doux,Que seules les fleurs mortes peuvent entendreCar c'est tout ce que j'ai de vous.
Tant que j'ai la santé et la force, je travaillerai avec plaisir tous les jours.
Alors moi, plus ça va, plus j'ai du mal à me lever... C'est vrai on se demande à quoi ca sert tous ces efforts que l'on fait pour mener une vie saine : la Thalasso, la Phyto, la Macro, l'Aromato, c'est simple on mangerait n'importe quoi... Et on serait alcoolique ça n'serait pas pire.
Mon nom est Alex Lipis. Et aujourd'hui, c'est mon coeur que j'ai brisé.
J'ai franchi une ligne imaginaire avec quelques plantes.
J'ai plein de pommes et de poires, mais je n'ai envie que de coings.
J'ai 50 ans, et alors ! La moitié de la vie, ce n'est pas la fin de la vie.
De toutes les écoles que j'ai fréquentée, c'est l'école buissonnière qui m'a paru la meilleure.
Si je n'ai pas de cigare, il me manque quelque chose. C'est comme si j'étais assis dans un fauteuil, sans pantalon.