Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Je dis tu à tous ceux que j'aime Même si je ne les ai vus qu'une seule fois Je dis tu à tous ceux qui s'aiment Même si je ne les connais pas.
Jamais de ma vie j'ai cru que j'allais faire dix ans de prison.
Si j'ai payé un psychanalyste pendant trente-huit ans, c'est justement pour ne pas emmerder le téléspectateur avec mes états d'âme.
J'ai des atomes crochus avec les Arabes. Je dois même avoir du sang arabe. Je ne me sens jamais dépaysé avec eux.
J'ai pas envie de te voir t'en aller, parce que merde, j't'aime beaucoup trop.
- Qu'est ce qui se passe ici ?! - J'ai tiré !! IL EST MORT !!
En quoi puis-je croire ? Ai-je raison de vivre ? Ma vie a-t-elle le moindre sens, la plus petite signification ? Suis-je un rouage indispensable de l'univers ?
J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
J'ai un ami coincé dans l'oesophage d'une limace.
Je savais que tu me ferais du bien d'une certaine manière, à un moment donné - je l'ai vu dans tes yeux quand je t'ai vu pour la première fois.
Franchement, personne ne m'inspire parmi les candidats. Mais j'irai voter, je l'ai toujours fait. Contre Marine Le Pen et contre tous les extrémismes.
L'homme, c'est chez la femme que je l'ai trouvé.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas changé, j'ai grandi, vous devriez essayer un jour ou l'autre.
Je ne sais pas pourquoi je suis tout le temps sifflé. C'est parce que je suis beau, riche et bon, que je fais des envieux. Je n'ai pas d'autres explications.
Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
T'as déboulé dans ma vie,J'ai cru que t'étais le bon, Mais tu n'étais qu'un con.
J'ai cessé d'me demander pourquoi si j'échappe une larme, celle qui font l'plus mal ne coulent pas, y'a des blessures que rien n'efface.
J'ai appris à vivre... comment être dans le monde et faire partie du monde, et pas seulement rester à l'écart et regarder.
Ma mère ne voulait pas de moi. Elle m'a dit que j'étais le «fruit d'un viol». Longtemps, j'ai cherché un arbre qui s'appelait le viol...
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
- Pierrot a rejoint Colombine, Arlequin s'en va sur la pointe des pieds ! - T'es malade, y a deux gars là dehors, y vont t'tomber d'ssus ! - Aucune importance... J'ai c'qui s'appelle l'effet de surprise.
Je n'ai pas échoué au test, j'ai juste trouvé 100 façons de le faire mal.
Le problème, c'est que tu me plais, voilà ! Et je m'en fiche que ça ne soit pas cool, j'en ai marre de faire semblant. La vérité, c'est que tu me plais.
Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.
J'ai toujours gardé une fin en vue, à savoir... diriger une musique d'église bien réglée à l'honneur de Dieu.
J'ai besoin de toi, de chacun d'entre toi, j'ai besoin de tous les toi.
Je me livre à toi comme j'ai envie chaque jour et chaque nuit par les mots, par les regards, par les larmes.
L'intérêt que j'ai à croire une chose n'est pas une preuve de l'existence de cette chose.
Si je n'ai pas de cigare, il me manque quelque chose. C'est comme si j'étais assis dans un fauteuil, sans pantalon.
- Tu veux vraiment savoir ce qu'il y a de différent entre nous deux ? - Laisse moi deviner... Je sais manier le fleuret, et pas toi ! Ou... j'ai de la classe, et pas toi ! Qu'est-ce que tu préfères ?
Moi si j'étais un homme... Attendez j'ai dit « si j'étais un homme » ?
Quand je parle de moi, je suis à la fois le sujet le verbe. Je n'ai pas besoin de complément.
J'ai travaillé dur. Tous ceux qui travaillent aussi dur que moi ont les mêmes résultats.
- J'ai pas trouvé ma case, j'ai dû passer la nuit avec cette charmante dame aux sanitaires . - Je précise que je peux être charmante ailleurs qu'aux sanitaires.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
Être a cote de toi... Me dire que j'ai trouve le grand amour, penser que tu seras toujours la, te dire en face, en te regardant dans les yeux "je t'aime".
J'ai choisis le basketball, mais j'ai aussi choisis le théâtre. L'université de Californie à Berkeley m'offre de faire les deux, c'est pourquoi à l'automne prochain je rejoindrais celle-là. Mais plus important encore, je choisis la personne qui fait inspire mon coeur, l'université où j'irai, se trouve à exactement 52,30 kilomètres de toi.
- Tu vas où là ? - Je vais aux toilettes, mais tu peux venir me la tenir si tu veux, j'ai pas le droit de porter des objets lourds...
C'est de ta peur que j'ai peur.
J'ai toujours eu le sentiment que l'immense privilège de l'amitié est de ne rien avoir à expliquer.
Des erreurs, j'en ai fait. D'abord, je suis né. Première erreur !
J'ai toujours eu un sentiment négatif à l'égard de ceux qui, avec leur nez rempli de morve et leurs fantasmes érotiques, s'ingèrent dans la vie des autres.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Très tôt j'ai décidé que j'allais mentir à la presse. La meilleure méthode pour parler de ma vie privée c'est le mensonge.
Je refuse de grandir totalement. J'ai toujours été quelqu'un qui dit et fait des choses qui repoussent les frontières politiquement correctes.
Ai-je bien utilisé mon temps ?
J'ai appris que l'exercice seul ne suffit pas pour rester en bonne santé - c'est tout un mode de vie.