J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.
J'ai un chameau en Mauritanie, c'est facile à dire.
J'ai détesté la période de l'adolescence, j'étais une enfant trop sage, mutique, je commence juste à aimer ma vie.
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
Que Dieu vous garde parce que j'ai pas de place chez moi.
J't'ai expliqué tout ça, une fois... Mais, il fallait bien t'effacer la mémoire tellement j'avais peur de ce que t'aurais pu nous faire... Mais aujourd'hui j'veux plus t'mentir. Je veux plus avoir peur de toi, plus jamais. Et surtout, je [...] ► Lire la suite
Si j'ai payé un psychanalyste pendant trente-huit ans, c'est justement pour ne pas emmerder le téléspectateur avec mes états d'âme.
Je n'ai pas échoué au test, j'ai juste trouvé 100 façons de le faire mal.
J'ai appris à vivre... comment être dans le monde et faire partie du monde, et pas seulement rester à l'écart et regarder.
J'ai souvent un moins bon contact avec les enfants qu'avec les animaux, d'ailleurs avec mes enfants, on ne s'entend pas bien, ils me mordent.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] ► Lire la suite
Je me livre à toi comme j'ai envie chaque jour et chaque nuit par les mots, par les regards, par les larmes.
J'ai choisis le basketball, mais j'ai aussi choisis le théâtre. L'université de Californie à Berkeley m'offre de faire les deux, c'est pourquoi à l'automne prochain je rejoindrais celle-là. Mais plus important encore, je choisis la personne qui fait inspire mon coeur, l'université où j'irai, se trouve à exactement 52,30 kilomètres de toi.
Je refuse de grandir totalement. J'ai toujours été quelqu'un qui dit et fait des choses qui repoussent les frontières politiquement correctes.
Je n'ai pas changé, j'ai grandi, vous devriez essayer un jour ou l'autre.
Le problème, c'est que tu me plais, voilà ! Et je m'en fiche que ça ne soit pas cool, j'en ai marre de faire semblant. La vérité, c'est que tu me plais.
- Tu vas où là ? - Je vais aux toilettes, mais tu peux venir me la tenir si tu veux, j'ai pas le droit de porter des objets lourds...
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Je savais que tu me ferais du bien d'une certaine manière, à un moment donné - je l'ai vu dans tes yeux quand je t'ai vu pour la première fois.
J'ai vu le joueur qui héritera de ma place dans le football argentin et il s'appelle Messi... C'est un leader et offre des cours de beau football.
J'ai du respect pour moi, parce que je reste cohérente et que je suis folle. Folle de passion, folle d'amour... Mais je ne suis pas narcissique.
Franchement, personne ne m'inspire parmi les candidats. Mais j'irai voter, je l'ai toujours fait. Contre Marine Le Pen et contre tous les extrémismes.
Moi si j'étais un homme... Attendez j'ai dit « si j'étais un homme » ?
Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
Je n'ai pas su résister à la tentation. C'est la tentation qui n'a pas voulu de moi.
J'ai toujours eu le sentiment que l'immense privilège de l'amitié est de ne rien avoir à expliquer.
Je veux vivre ma vie d'une manière que, quand je serai vraiment vieille, je repense à ma vie et dis: aaah je l'ai vécue, pas survécue.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
- Tu veux vraiment savoir ce qu'il y a de différent entre nous deux ? - Laisse moi deviner... Je sais manier le fleuret, et pas toi ! Ou... j'ai de la classe, et pas toi ! Qu'est-ce que tu préfères ?
Danseuse étoile, j'y ai mis toute mon honnêteté, creusant chaque détail, jusqu'à pousser mes partenaires au cauchemar.
C'est de ta peur que j'ai peur.
Je ne sais pas pourquoi je suis tout le temps sifflé. C'est parce que je suis beau, riche et bon, que je fais des envieux. Je n'ai pas d'autres explications.
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.
Très tôt j'ai décidé que j'allais mentir à la presse. La meilleure méthode pour parler de ma vie privée c'est le mensonge.
J'ai travaillé dur. Tous ceux qui travaillent aussi dur que moi ont les mêmes résultats.
Être a cote de toi... Me dire que j'ai trouve le grand amour, penser que tu seras toujours la, te dire en face, en te regardant dans les yeux "je t'aime".
Des erreurs, j'en ai fait. D'abord, je suis né. Première erreur !
Si je n'ai pas de cigare, il me manque quelque chose. C'est comme si j'étais assis dans un fauteuil, sans pantalon.
Mais tu veux que je te dise ? Au fond je n'ai pas besoin de toi, et ça tu le sais.
J'ai toujours eu un sentiment négatif à l'égard de ceux qui, avec leur nez rempli de morve et leurs fantasmes érotiques, s'ingèrent dans la vie des autres.
J'ai appris que l'exercice seul ne suffit pas pour rester en bonne santé - c'est tout un mode de vie.
Pense à des millénaires multipliés par l'éternité, ajoutés aux temps immémoriaux. J'ai toujours été dans les parages. Mais depuis peu, vos petites affaires ici ont piqué mon intérêt. Appelle ça de l'ennui, de la curiosité de ma part. L'élément le plus durable et important de l'existence est venu pour te voir.
Donner la main à quelqu'un a toujours été ce que j'ai espéré de la joie.
La dernière chose au monde que je souhaite est de me mettre en avant ; mais je n'ai rien contre le fait d'être remarqué.
J'ai arrêté de boire. Mais seulement quand je dors.
Ce n'est pas vraiment que j'ai peur de mourir. Mais j'ai tellement peur de m'ennuyer quand je serai mort.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.