J'ai jamais cru en hier, laisse-moi croire en demain.
L'amoureux immature dit : « Je t'aime parce que j'ai besoin de toi ». Le véritable amoureux dit : « J'ai besoin de toi parce que je t'aime ».
J'ai toujours su que je ne serai la femme de personne, même si parfois j'oublie.
Non merci, j'ai à manger.
Ce matin, après avoir entendu un astronome parler de milliards de soleils, j'ai renoncé à faire ma toilette : à quoi bon se laver encore ?
Je n'ai jamais eu d'autres maîtres que la nature et mon sentiment.
J'ai toujours voulu réussir dans la vie, pour faire plaisir à mes parents (...), pour leur montrer que la vie pouvait être belle.
Ma mère pense que je suis le meilleur, et j'ai été élevé en croyant toujours en ce que ma mère me disait.
Un ami ne peut prendre la place d'une mère. J'ai besoin de ma mère comme d'un exemple à suivre.
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
Je préfère rêver ma vie a être un oiseau, plutôt que la perdre à rêver que j'ai des ailes.
- Bonjour, j'ai réservé une chambre. - Oui, et vous vous appelez ? - Jean-Claude, et vous ? - ... - Dus avec un D comme Dus...
Même quand j'étais enfant, j'ai appris à vaincre mes adversaires sans les déshonorer.
J'ai tellement envie d'aller à la piscine que j'ai déjà les cheveux tout mouillés.
Je n'ai jamais écrit, croyant le faire, je n'ai jamais aimé, croyant aimer, je n'ai jamais rien fait qu'attendre devant la porte fermée.
C'est à ce moment là qu'un sentiment m'a envahit, comme une couverture bien chaude. J'ai su, d'une certaine façon, que je devais rester en vie. D'une certaine façon, je devais continuer à respirer...
J'ai combattu. Tous les jours. Je n'ai pas arrêté de me battre. Je me suis battu pour ma vie.
Une fois, j'ai fait l'amour pendant une heure cinq. C'était le jour du changement d'heure.
Le sexe est une drogue. J'ai mes périodes de shoot et d'abstinence.
J'ai retourné ma veste le jour où je me suis aperçu qu'elle était doublée de vison.
J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence.
Cantona m'a dit un jour alors que je lui annonçais qu'il était remplaçant : "On ne met pas Canto sur le banc". Je lui ai répondu : "Prends une chaise et assieds toi à côté alors.
- Le truc, c'est qu'je sais qu'je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça m'plait qu'ça leur plaise. - On n'est pas obligé [...] ► Lire la suite
Je m'appelle Richard. Qu'est ce que vous voulez savoir de plus ? Ma famille, d'où je viens ? Tout ça ? Ça n'a aucune importance. Ça ne compte plus quand on a traversé l'océan et qu'on a tout largué, pour quelque chose de [...] ► Lire la suite
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
Ce soir là j'ai découvert que la plupart des êtres qu'on pense méchants ou malfaisant sont tout simplement très seuls... Et manquent de savoir vivre.
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas de regrets. Je n'aurais pas vécu ma vie comme je l'avais fait si je m'inquiétais de ce que les gens allaient dire.
J'ai commencé à être libre quand j'ai découvert que la cage était faite de pensées.
J'ai un mal de crâne qui filerait la migraine à un Doliprane.
C'est une bien meilleure chose que je fais, que je n'ai jamais fait ; c'est un bien, bien meilleur repos auquel je vais, que je n'ai jamais connu.
J'arrête pas de pleurer. J'ai essayé de m'arrêter de penser mais... ça marche pas. Il faut pas s'attendre à ce qu'il se passe quoi que ce soit. On peut pas contrôler les choses, on contrôle rien. [...] On se sent [...] ► Lire la suite
Je ne crois pas que quiconque me regrettera. Je n'ai pas d'amis.
J'ai remarqué que le jugement le plus dépourvu de fondement, la plus sotte grossièreté prend du poids, du fait de l'influence magique de l'imprimerie.
J'ai gaspillé le temps et maintenant le temps perdu me détruit.
Je n'ai plus droit à aucune erreur , je vais me relever, je me relève déjà. J'ai enfin accepté de regarder mes dépendances en face.
J'aimerais poursuivre cette conversation mais j'ai un vieil ami pour le diner.
Hélas ! Je n'ai encore vu personne qui aimât la vertu comme on aime la beauté corporelle.
Je n'ai qu'une seule bonne qualité, c'est la persistante énergie des rats, qui rongeraient l'acier s'ils vivaient autant que les corbeaux.
Aimer, c'est quand toi, l'autre, tu es heureux, alors je suis heureux aussi.Et quand toi, l'autre, tu es malheureux, alors j'ai mal aussi.
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] ► Lire la suite
Etant donné que le temps n'est pas, pour moi, de l'argent, et que l'argent ne fait pas le bonheur, j'ai tout à gagner en perdant mon temps.
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boireJ'ai vu tous les soleils y venir se mirerS'y jeter à mourir tous les désespérésTes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
Je ne connais absolument rien à la musique. Pour ce que je fais, je n'en ai pas besoin !
J'aime la nuit, j'ai des idées plus claires dans le noir.
J'ai vu toute ma vie défiler devant moi... C'était d'un ennui mortel.
Quand ils me demanderont ce que j'ai préféré... Je leur dirait que c'était toi.
Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
J'ai dû oublier mon parapluie dans l'ascenseur. Mon parapluie doit être très inquiet de m'avoir perdu.
J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] ► Lire la suite