Même quand j'étais enfant, j'ai appris à vaincre mes adversaires sans les déshonorer.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Un enfant sans père est semblable à une maison sans toiture.
Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.
J'aime plus le boulot qu'une fille dans mon plumard.
J'ai toujours été fier du talent que je possède pour tourner des phrases. Et les mots sont à mon avis, qui n'est pas si humble, notre plus inépuisable source de magie. Ils peuvent à la fois infliger des blessures et y porter remède.
Je n'avais jamais pensé que Spider-Man deviendrait l'emblème mondial qu'il est. J'espérais juste que les livres se vendraient et que je garderais mon travail.
En tant que mère célibataire de quatre personnes, ma mère m'a appris que vous devez toujours être fort pour les moments qui comptent vraiment pour la famille, les amis et la communauté. Je reconnais maintenant comment sa force a contribué à façonner la personne que je suis aujourd'hui et la mère que je suis devenue.
J'aime la nuit. Ses sanglots dans les tuyaux. Le frigo qui se remet en marche. L'eau qui coule du robinet pour le chat. Il ne boit qu'à l'eau fraîche qui l'éclabousse. Sa langue rose. Je revisite le silence. Les nuits du monde.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
J'en ai assez d'être aimé pour moi-même, j'aimerais être aimé pour mon argent.
- Mais t'en as pas marre qu'on s'intéresse à toi que pour ton fric ? - Tu sais mon fric j'me suis donné du mal pour le gagner. Moi ce que j'trouve humiliant, c'est d'être aimé pour ce qu'on est, quand [...] â–º Lire la suite
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Je passe tout mon temps à comprendre le temps.
À Chambéry, au temps de mon adolescence, on parlait déjà du fossé entre les générations.
Je n'ai pas envie de cacher mon âge : j'adore vieillir !
N'échaude pas ta langue au potage d'autrui.
Je suis reconnu pour être l'un des plus travailleurs et peut-être le suis-je, si réfléchir équivaux à travailler, ce pour quoi j'ai dévoué la plupart de mes heures de veille. Mais si travailler est interprété comme une performance définie dans [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours réussi à rater tous mes examens.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Parce qu'une langue est semblable au vent, elle poursuit sa fin mêlée de toutes les saveurs du monde et meurt vidée d'elle-même jusqu'à son renouvellement.
Qui vient voilée dans mon pays laïque, me verra dans le sien, sans voile et vêtue comme je le suis habituellement ! La tolérance n'est pas à sens unique.
Bien que qualifier de belle soit extrêmement flatteuse, je préférerais de loin être remarqué pour mon travail d'actrice.
Ballade des phrases qui chantent dans l'air du soir de printemps dont je ne sais pas quoi foutre. Mon coeur a pris trop de coups. Il tourne à l'envers.
Quand mon heure sonnera, personne ne me sauvera. Prends ce que t'as à prendre car personne te le donnera.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
S'il existait une méthode honnête pour devenir riche, au besoin je me ferais bien palefrenier. Mais comme pareille méthode n'existe pas, autant suivre mes propres inclinaisons.
Déploie ton jeune courage, enfant ; c'est ainsi qu'on s'élève jusqu'aux astres.
J'ai peur que l'Etat dépense moins bien mon argent que je ne le ferais.
Je déteste le passé - surtout mon propre passé.