Nous tous, ensemble.... nous serons leur pire cauchemar.
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
La vie ne va nulle part, la vie est un cauchemar de la matière.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
La crainte d'un défaut fait tomber dans un pire.
L'homme est le seul animal dont l'action soit mal assurée, qui hésite et tâtonne, qui forme des projets avec l'espoir de réussir et la crainte d'échouer.
La maison est un appareil à transporter avec soi, et la ville est une machine sur laquelle on vient se brancher.
Nous ne sommes jamais très loin de ceux que nous détestons. Pour cette même raison, nous pourrions donc croire que nous ne serons jamais au plus près de ceux que nous aimons.
Un savant n'est pas un homme qui sait mais un homme qui cherche, accablé et exalté tout ensemble par l'idée de ce qu'il ne sait pas.
Le chemin est court qui va de la crainte à la haine.
Nos doutes sont des traîtres qui nous font souvent perdre par crainte d'entreprendre la bataille que nous pourrions gagner.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Un jour, la délivrance viendra. Il n'y aura plus ni riches ni pauvres. Nous serons tous semblables. Ces paroles étaient les plus bizarres que la mère eut jamais entendus prononcées.
Tu cesseras de craindre en cessant d'espérer. La crainte et l'espoir qui paraissent inconciliables sont pourtant étroitement unies.
Le pouvoir, sans le consentement de ceux sur lesquels il est exercé, est une duperie qui jamais ne dure longtemps, un équilibre éminemment fragile entre la peur et la révolte, et qui se rompt d'un coup quand suffisamment d'hommes prennent ensemble conscience de partager le même état d'esprit.
Nous sommes destinés à vivre ensemble sur le même sol de la même terre.
Mon fantasme ça a toujours été de bien faire mon travail.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable.
Je suis tellement satisfait de mon appareil auditif que, par trois fois, j'ai modifié mon testament.
Parler c'est fatigant et ça complique tout, l'essentiel est de pouvoir marcher côté à côte dans les rues ou rêvasser ensemble en haut d'une grange.
Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loin.
Ce qui caractérise notre époque, c'est la crainte d'avoir l'air bête en décernant une louange, et la certitude d'avoir l'air intelligent en décernant un blâme.
Si tous les gens qui vivent ensemble s'aimaient, la terre brillerait comme un soleil.
L'homme qui écrit n'est plus qu'un appareil de transmission.
Quand vous avez ensemble des gens qui veulent plus d'emplois publics et des gens qui veulent moins d'impôts, je dis juste aux Français : on est en train de vous mentir et de vous manipuler.
Le simple fait d'exister est une drogue très puissante, il ne s'agit que de ne s'y opposer en rien, de se laisser aller. Et on s'enfonce dans un délire paradisiaque.
L'art est une harmonie parallèle à la nature.
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
La crainte aguerrit contre les maux et en évite les surprise.