- Bonjour, j'ai réservé une chambre. - Oui, et vous vous appelez ? - Jean-Claude, et vous ? - ... - Dus avec un D comme Dus...
La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
- Avez-vous un emploi, monsieur ? - Un emploi ?! Hahaha. - Ne me dites pas que vous cherchez un emploi dans cette tenue, un jour de semaine ? - Un jour de...?! Quel jour on est ?
Douane - Formalité indispensable permettant à un monsieur que vous ne connaissez pas de plonger la main dans votre linge sale en vous laissant le soin de le remettre en ordre devant cinquante personnes.
C'est à madame justice que je dédie ce concerto, en l'honneur des vacances qu'elle semble avoir prises très loin d'ici et en reconnaissance de l'imposteur qui se dresse à sa place.
La femme qui reproche à son mari de nettoyer ses chaussures avec les rideaux de la chambre ne fait que creuser la tombe de son mariage.
W.C. Fields disait : « Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais ». Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison. Tout ce que je sais c'est que le bon Dieu l'a puni en lui donnant un nom de chiottes. C'est bien fait.
Dieu est un vieux monsieur qui adore se faire prier.
Ah monsieur d'Ormesson,Vous osez déclarerQu'un air de libertéFlottait sur SaïgonAvant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh.
Vous parlez toujours de ma tête, Monsieur l'avocat général. Je regrette de n'en avoir pas plusieurs à vous offrir !
Eh bien monsieur l'expert en linguistique, « peace » est un terme qui peut être aussi utilisé en temps qu'interjection, salut, ou fin d'phrases, donc essaies de trouver un autre moyen de passer pour un con, ce que d'ailleurs entre nous, tu réussis à merveille. Peace.
Actuellement, je reçois deux ou trois lettres par jour dans lesquelles des gens font la démarche de prendre une feuille, un stylo, et de m'écrire : « Monsieur Noah, quand allez-vous rentrer chez vous ? »
Seule occupation qui ne soit pas indigne d'un gentleman dans la matinée : désembrouiller l'écheveau de ses rêves.
Tous les hommes sont fous, et qui n'en veut point voir doit rester dans sa chambre et casser son miroir.
C'est toujours quand on a droit à une grasse matinée que les travaux commencent chez le voisin.
Le temps s'en va, le temps s'en va, madame ; Las ! Le temps, non, mais nous nous en allons.
J'ai trois fenêtres à ma chambre :L'amour, la mer, la mort,Sang vif, vert calme, violet.Ô femme, doux et lourd trésor !
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] ► Lire la suite
Sur la vitre qui protège le guichet, un joli dessin montre une gentille dame qui dit Bonjour ! dans une bulle en souriant. Ce qui permet à l'employée, vingt centimètres plus bas, de continuer à faire la gueule en gagnant du temps sur les civilités.
L'arbre va tomberLes branches salissaient les mursRien ne doit resterLe monsieur veut garer sa voitureNous on l'avait grifféJuste pour mettre des flèches et des coeursMais l'arbre va tomberLe monde regarde ailleurs.
- Eh Vinz, Oh ! Qu'est qu'il fout c'uila ? - Quoi ? - Quoi, quoi ? Ça t'arracherais les poils du cul d'dire bonjour ? - Fais pas chier Said qu'est ce tu veux là ? - Vas-y dis à ton frère de descendre ! [...] ► Lire la suite
Je ne sais pas de spectacle plus sain, d'un comique plus réconfortant, que celui d'un monsieur recevant de main de maître une beigne qu'il avait cherché.
De toute façon c'est un héros - blanc ou noir n'importe - d'une dimension peu ordinaire. Qu'on vienne pas nous amuser avec des gugusses comme Tapie. Il aurait tout juste ouvert la portière de la traction avant de monsieur Joseph, Tapie, heureux du poste... une promotion.
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Celle qui construisit, de ses mains, vos usinesCelle dont Monsieur Thiers a dit : «Qu'on la fusille !»
- Revenez quand vous voudrez, vous êtes le bienvenue chez nous. - Oui si je traine dans le coin un de ces quatre... Et que je cherche des toilettes.
Ne te moque pas de ma demeure La poutre en est inclinée et la chambre petite Mais la lune qui brille sur la montagne est à moi.
- Avez vous la force morale d'obéir aux ordres et de rester stoïque face au danger et à une mort certaine ? Monsieur Cotton, répondez moi ! - Oh, il est muet monsieur, ce pauvre diable a eu la langue coupée et [...] ► Lire la suite
Qui perd sa matinée perd les trois quarts de sa journée.
Selon les ordres de monsieur le marquis, commença le piqueux, je viens frapper à ma brisée de onze heures. Le cerf est lancé aussitôt.