J'ai été impressionné par Jean Gabin, avec qui j'ai tourné dans Un singe en hiver. Il était ce qu'il jouait.
Ouvrez grand votre coeur en même temps que vos oreilles car le vent a tôt fait d'emporter les paroles qu'on ne fait qu'entendre. Les oreilles sont le chemin par lequel la voix s'en vient jusqu'au coeur qui, s'il est attentif, [...] â–º Lire la suite
L'artiste est un arbre : que le vent le gifle, il chantera bien, et en mesure.
Qui observe le vent ne sème point, qui regarde les nuages ne moissonne point.
L'homme se vante de descendre du singe. Jamais aucun singe ne se vanterait de descendre de l'homme.
On dirait que le singe n'a été fait que pour humilier l'homme et lui rappeler qu'entre lui et les animaux, il n'y a que des nuances.
Les cinéastes ne sont pas des marques de confiture ou des couturiers à la recherche du vent qui passe.
Mange la nourriture des ours, mais ne laisse pas les ours savoir que tu manges.
Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football.
C'est du vent le cinéma, de l'illusion, des bulles, du bidon.
Assure-toi du vent et hisse la voile.
Ici, le sol est dur, un singe ne peut pas battre un chien à la course.
L'arbre. Son ombre lui fait une queue de paon qui ouvre et ferme ses yeux de soleil, selon que le vent agite leurs paupières, les feuilles.
Le singe imite l'homme. C'est pour cela qu'on dit qu'il fait des grimaces.
Un livre est un miroir. Si un singe s'y regarde, ce n'est pas l'image d'un apôtre qui apparaît.
Il n'y a pas de si mauvais vent qui ne souffle quelque chose de bon.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Imaginer qu'un ours et un requin se battent. Qui gagne ?
les zoos me dépriment:fait-on visiter des prisons aux ours et aux girafes ?
L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies, et allume le feu.
L'oeuvre de Jean d'Ormesson pleine de vie ne s'adresse pas aux lecteurs passéistes, mais à ceux que fascine la problématique présente
Il importe peu de descendre du singe ; l'essentiel est de ne pas y remonter.
En hiver ainsi qu'en été Est incommode la pauvreté.
Hiver rigoureux. Un hiver où règne une température hivernale.
J'ai remarqué que quand on est triste ou qu'il y a une mauvaise nouvelle, la vie autour ne change pas. Comme le jour où mamie est morte, j'étais dehors, et il y avait du vent, et quand on m'a dit [...] â–º Lire la suite
Dedans comme dehors, il ne fait pas beau, C'est le mois de Mars, le mois du vent et des impôts. Le vent bientôt sera tombé, Mais les impôts c'est toute l'année.
Quand aucun vent ne souffle, même les girouettes ont du caractère.
Les écrivains sont des ours de société. Ils goûtent la solitude sur un théâtre.
L'homme oriente sa voile, appuie sur le gouvernail, avançant contre le vent par la force même du vent.
Le singe ne voit pas la bosse qu'il a sur le front.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite