O Seigneur, s'il y a un Seigneur ; sauvez mon âme, si j'ai une âme.
Depuis qu'on trie les déchets, j'ai les mêmes déchets, sauf que j'ai quatorze poubelles.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Une chose que j'ai apprise en tant qu'acteur et producteur, c'est de faire confiance à mon propre instinct.
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
Il faut que je me soigne. Je n'ai jamais eu de relation calme
J'ai tellement horreur des enterrements que, si je pouvais, je n'irais pas au mien.
Si des variations utiles à un être organisé quelconque se présentent quelquefois, assurément les individus qui en sont l'objet ont la meilleure chance de l'emporter dans la lutte pour l'existence ; puis, en vertu du principe si puissant de l'hérédité, [...] ► Lire la suite
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
J'ai l'impression d'être sincère quand je dessine, je ne joue pas un rôle.
J'ai toujours été en guerre avec moi-même, pour un oui ou pour un non.
Lors de mes visites en Amérique, j'ai découvert que le vieux dicton marxiste, "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins", était probablement plus en vigueur en Amérique - ce saint des saints du capitalisme - que dans tout autre pays. dans le monde.
J'ai commencé par être chanteur, mais j'ai été plus honnête que ceux qui ont continué, moi j'ai arrêté.
Je mange bien, je dors bien, je m'entraîne, je suis heureuse. J'ai une belle famille, de bons amis. Je choisis les bonnes choses. Je choisis les choses heureuses et saines. Je ne choisis pas les choses mauvaises, malsaines, malheureuses.
J'ai une mère qui est très forte et une famille qui m'entoure et me dit constamment qu'elle m'aime.
Le cinéma ne me faisait pas rêver. Je n'ai été épatée que par des rencontres.
Emily : C'était quoi ça ? Est-ce que t'as entendu ? Aria : Oui je suis à un mètre de toi, bien sûr que j'ai entendu. Hanna : Hé oh ! Y'a quelqu'un ?! Spencer : C'est sûrement un lapin. Hanna : Hé oh ! Spencer : C'est un lapin Hanna, il risque pas de te répondre.
J'ai grandi à la campagne, au milieu d'hommes qui savaient faire quelques choses de leurs dix doigts. Changer une roue de voiture, bricoler dans la maison... Pour moi, c'était ça un homme.
Je n'ai pas peur de la solitude.
Je ne suis pas un expert du douzième arrondissement, mais je suis parisien. Et je l' ai traversé quand j' ai couru le Marathon de Paris.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Quand j'ai écrit Le France, le bateau était vendu depuis trois ans, mais ça a fait un coup d'éclat terrible.
J'ai dû lire Wuthering Heights pour l'anglais et je n'ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
Je savais que j'étais devenu quelqu'un de connu le jour où j'ai rencontré Simone Signoret, en 1985 au Festival de Cannes. Elle est morte quatre mois plus tard.
J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur.
Comme je l'ai dit tout au long de mon discours, je ne doute pas qu'ils trouveront la preuve la plus claire possible des armes de destruction massive de Saddam.
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.
J'étais plutôt libre, et j'ai toujours fait ce que je voulais faire, parfois sans écouter les gens qui m'ont prévenu de ne pas faire ceci ou cela.
Il y'a certaines personnes qui sont marquées pour la mort. J'ai ma petite liste de ceux qui m'ont traité injustement.
- T'a pas une cigarette ? - J'ai arrêté. - T'as eu raison. - Pourquoi t'en a une ?
Il parle tellement de lui que je n'ai jamais le temps de parler de moi.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
J'ai voulu élever à la gloire de la science moderne et pour le plus grand honneur de l'industrie française, un arc de triomphe qui fût aussi saisissant que ceux que les générations qui nous ont précédés ont élevé aux conquérants.
Dans le monde politique, la seule position que j'ai est celle d'électeur. Je ne suis porte-parole de rien.
J'ai adoré jouer; J'essayais toujours d'impressionner mes frères et soeurs en étant un clown. Je pense que cela venait du fait d'être l'avorton de la portée.
Si je ne rêve pas, je n'ai pas de lieu en moi où puisse s'espérer le temps.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
J'ai vu mes véritables dieux... les dieux de la plupart des hommes : la nourriture, la boisson et la sécurité qu'offre le conformisme.
J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
J'aime faire du shopping. J'ai une ceinture noire dans le shopping.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Je viens d'une famille où l'on ne vit pas à découvert. J'en ai gardé des stigmates: je ne sais pas «claquer» ni flamber
Beaucoup d'amis meurent. Je n'ai pas le courage d'aller à leur enterrement. Dailleurs, je suis sûr qu'ils ne viendront pas au mien !