J'ai trouvé en dansant toute ma vie que je pouvais libérer quelque chose en tant que danseuse que je ne pouvais pas faire autrement.
En politique, j'ai accédé au stade jubilatoire de la désillusion.
J'ai été au Chili. Le problème, c'est que tout est fermé à partir de six heures du soir. J'ai vu un flic dire à un gars « qu'est-ce t'en penses ? » ; l'autre lui a répondu « ben, comme vous ». Le flic lui a dit « ben, je t'arrête ».
Parfois, j'ai l'impression d'être possédé d'une multitude de démons.
Ce que j'ai à dire est beaucoup plus important que la durée de mes cils.
Quand j'ai tourné à 14 ans dans "Le Bal", par hasard, j'ai cru que c'était une plaisanterie sans lendemain.
Pourquoi je prends des bains de lait ? Parce que je n'ai pas trouvé de vache assez haute pour que je prenne des douches.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Je savais que j'étais devenu quelqu'un de connu le jour où j'ai rencontré Simone Signoret, en 1985 au Festival de Cannes. Elle est morte quatre mois plus tard.
Je n'ai pas pleuré - alors j'ai grandi à l'intérieur.
Plus je suis puissante et célèbre, plus j'ai le pouvoir de blesser les hommes.
Je n'ai jamais été en prison. Je n'ai jamais été arrêté. Je n'ai jamais été enfermé.
Je n'ai pas peur de la solitude.
J'ai voulu élever à la gloire de la science moderne et pour le plus grand honneur de l'industrie française, un arc de triomphe qui fût aussi saisissant que ceux que les générations qui nous ont précédés ont élevé aux conquérants.
N'ayez pas peur de prendre le temps d'apprendre. C'est bien de travailler pour les autres. J'ai travaillé pour les autres pendant 20 ans. Ils m'ont payé pour apprendre.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Une partie de moi a peur de se rapprocher des gens parce que j'ai peur qu'ils partent.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
J'ai déja eu des problémes de voisinage car les gens criaient beaucoup quand je leur faisais l'amour.
Le cinéma ne me faisait pas rêver. Je n'ai été épatée que par des rencontres.
J'ai été étonné du plaisir qu'on éprouve en faisant le bien.
J'aime mieux penser aux femmes que je n'ai pas eues qu'aux femmes dont je me suis contenté.
Une idée que j'ai, il faut que je la nie ; c'est ma manière de l'essayer.
Si je ne rêve pas, je n'ai pas de lieu en moi où puisse s'espérer le temps.
Il y a tellement de portes à ouvrir et je n'ai pas peur de regarder derrière elles.
Je n'ai jamais eu de problème avec la nudité.
Il parle tellement de lui que je n'ai jamais le temps de parler de moi.
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
J'ai vraiment besoin de mes rapports sexuels réguliers,Tout le reste est du blabla,Je travaille comme un cheval, voilà,J'ai rien à faire, moi, de la moralité.
La connaissance profonde de votre gestionnaire peut faire beaucoup pour vous motiver. Et j'ai une assez bonne capacité pour cela.
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
J'ai dû lire Wuthering Heights pour l'anglais et je n'ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
J'étais plutôt libre, et j'ai toujours fait ce que je voulais faire, parfois sans écouter les gens qui m'ont prévenu de ne pas faire ceci ou cela.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
Comment puis-je être un gangster, si j'ai travaillé pour le KGB ? C'est absolument ridicule.
Emily : C'était quoi ça ? Est-ce que t'as entendu ? Aria : Oui je suis à un mètre de toi, bien sûr que j'ai entendu. Hanna : Hé oh ! Y'a quelqu'un ?! Spencer : C'est sûrement un lapin. Hanna : Hé oh ! Spencer : C'est un lapin Hanna, il risque pas de te répondre.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
J'ai eu Jean-Marie Le Pen comme contradicteur il y a trente ans. Il dit toujours la même chose, c'est lassant.
J'ai entendu un amoureux affirmer à sa petite amie : Si tu étais un homme, j'aimerais mieux que tu sois une femme.
Ma mère était extrêmement contrôlée, en quelque sorte irréprochable. Et j'ai toujours tendance à être un peu plus hippie.
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
Je suis accro au ketchup, j'en mange à tous les repas. Matin, midi et soir. J'ai toujours une bouteille sous la main.
- T'a pas une cigarette ? - J'ai arrêté. - T'as eu raison. - Pourquoi t'en a une ?
J'ai vécu comme je l'ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres.
L'âge, je m'en fous. Je n'ai pas l'impression d'être vieille. Je ne pense pas vieux, je pense demain ! Je n'ai jamais pensé hier, pourtant j'ai de quoi !
J'ai tambouriné tambourinéAu seuil de sa bontéUn judas m'a lorgnéEt j'ai pris l'hiver en grippe.
Dans le monde politique, la seule position que j'ai est celle d'électeur. Je ne suis porte-parole de rien.
Je suis arrivé au cinéma par hasard. J'en ai gardé un sentiment d'imposture.