J'ai eu les meilleurs professeurs du monde, rencontré les plus grands musiciens, peintres, écrivains, poètes.
Dans une économie mondialisée, je ne crois plus aux « grands soirs ».
Quand je suis à jeun, je ne peux pas supporter le monde, et quand j'ai bu, c'est le monde qui ne peut plus me supporter
Dix mesures de paroles sont descendues en ce monde ; les femmes en prirent neuf et les hommes une.
De petits pas amènent à de grands changements.
Le but de l'humanité, c'est de produire de grands hommes.
Si un jour vous devez choisir entre le monde et l'amour, souvenez-vous de ceci : si vous choisissez le monde, vous resterez sans amour, mais si vous choisissez l'amour, avec lui, vous aurez le monde.
La vraie sagesse a souvent un air de folie, et le monde s'y trompe quelquefois.
Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n'a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion.Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe
Peut-être n'est-ce que cela le monde : ce mauvais silence imposé à nos vies.
Les livres contiennent de l'humour, de la beauté, de l'intelligence, de l'émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
Quiconque raille un homme qu'il dit aimer, est assurément un effronté menteur.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
La route de la vie est parfois semée d'embûches. Pourtant, l'important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus qu'une occasion de grandir et d'aller chercher au fond de soi, une force et un courage qu'on ne connaissait pas.
Il y en a qui sont écrivains sans pouvoir écrire et d'autres qui écrivent sans être écrivains. Il y a la nature et il y a le talent. Il y a aussi l'absence de l'un comme de l'autre.
Les explications mystiques sont considérées comme profondes ; en réalité il s'en faut de beaucoup qu'elles soient même superficielles.
La vie est une larme qui coule sur la peau et qui s'en va mourir, épuisée, sur le sol de la destinée.
Un homme honnête, par le temps qui court, on en rencontre un sur dix mille.
Le beau mystère de la vierge, ce qui la rend même si indiciblement attirante, est le pressentiment de la maternité - l'intuition d'un monde futur qui sommeille en elle et doit se développer à partir d'elle. Elle est l'image la plus frappante de l'avenir.
Cueille dès maintenant les fleurs de la vie car la mort est si pressée que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui aura bientôt trépassé.
Un homme sans souvenirs est un homme perdu.
L'unique ressort dans la nature humaine est la convoitise.
Jamais homme n'aimera parfaitement Dieu qu'il n'ait parfaitement aimé quelque créature en ce monde.
N'est-il pas dans la nature de la poésie d'être et de rester souterraine ?
La vie est une grande surprise. Pourquoi la mort n'en serait pas une plus grande ?
Viens, suis-moi, et laisse le monde à ses balbutiements.
Comment peut-on attendre d'une femme qu'elle soit heureuse avec un homme qui insiste pour la traiter comme si elle était un être humain parfaitement normal.
Un homme qui a la foi doit se préparer à être un martyr mais aussi un sot.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
La vérité de la vie est dans l'impulsivité de la matière. L'esprit de l'homme est malade au milieu des concepts.
Rien dans la vie n'est à craindre, tout doit être compris. C'est maintenant le moment de comprendre davantage, afin de craindre moins.