J'attends des autres qu'ils m'expliquent ce que j'ai voulu faire.
Janvier est le mois où l'on offre ses meilleurs voeux à ses amis. Les autres mois sont ceux où ils ne se réaliseront pas.
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
Parmi les tâches que je considère comme faisant partie des missions du président de la République, il y a ceci : il lui revient de dire aux autres peuples de la planète que nous avons une responsabilité écologique en commun.
Vacances : période ou l'on dépense des centaines de francs pour savoir à quoi ressemble la pluie dans les autres parties du globe.
Plus on est honnête homme, plus on a de peine à soupçonner les autres de ne l'être pas.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Je n'aimerais guère vivre dans la Lune. Ca m'embêterait de changer de quartier, tous les neuf jours.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne vous gênent plus ?
La manière la plus rapide de réussir est de prétendre suivre les règles des autres alors que vous suivez les vôtres.
Je n'ai jamais appris à lire ou à écrire de la musique. Je n'ai jamais voulu tromper avec des échelles. C'était ennuyeux, forcé. La musique que j'ai entendue était libre.
L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
Un homme sage ni ne se laisse gouverner, ni ne cherche à gouverner les autres : il veut que la raison gouverne seule, et toujours.
Le visage de mon prochain est une altérité qui ouvre l'au-delà. Le Dieu du ciel est accessible sans rien perdre de sa transcendance, mais sans nier la liberté du croyant.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
Le snobisme consiste à pouvoir se placer toujours dans les endroits où les autres n'ont pas accès.
C'est l'amour de nous-mêmes qui assiste l'amour des autres ; c'est par nos besoins mutuels que nous sommes utiles au genre humain.
Il est facile d'entendre la voix des autres et souvent très difficile d'entendre la vôtre. Chaque personne que vous rencontrez voudra quelque chose de différent de vous. La question est: que voulez-vous pour vous ?
Si Boulanger entre dans la Chambre et s'il affiche un programme, quelle diminution ! Il deviendra un simple appoint au milieu des autres partis et commencera de jouer ce même jeu parlementaire dont le dégoût jette la nation vers lui.
La paresse des autres est une menace pour la mienne.
L'argent ne fait pas le bonheur. Celui qui a dix millions de dollars n'est pas plus heureux que celui qui en a neuf millions.
L'homme est l'être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu'en soi, et, en disant le contraire, ment.
Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.
On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d'entre nous, les déterminés s'accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu'on se [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours essayé d'être une femme qui protège les autres femmes. J'ai une soeur, j'ai des filles, j'ai des copines et j'ai été élevée par une mère féministe.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] â–º Lire la suite
En 1981, les Français ont voulu changer de têtes, mais les têtes qu'ils ont choisies veulent changer de France et changer les Français: la rose socialiste a éclos sur ce malentendu...
Les autres sont des miroirs qui nous renvoient notre propre image.
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.