Des fois, j'ai l'impression qu'on voit au travers de moi.
Ça te dit on change les rôles ? Tu deviens fou de moi, et moi je m'en fou de toi ?
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Shakespeare, en tombant ainsi sur moi à l'improviste, me foudroya. Son éclair, en m'ouvrant le ciel de l'art avec un fracas sublime, m'en illumina les plus lointaines profondeurs. Je reconnus la vraie grandeur, la vraie beauté, la vraie vérité dramatiques.
Il m'arrive de me promener chez moi en maillot de bain avec mes mules Charvet ou mes Gucci à fleurs, et j'ai l'impression d'être à la mer.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
Vous croyez que je ne me rends pas compte qu'ils ont débranché un petit garçon de dix ans ? Vous croyez que je m'en fous ? Vous croyez que je ne sais pas pour le cercueil, le tout petit cercueil où ils [...] â–º Lire la suite
Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit : "Vous êtes ici chez vous", je rentre chez moi !
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
Mes collègues et moi étions engagés dans le travail. Nous avons trouvé différentes façons de gérer la ségrégation.
Du moment que je peux aimer quelqu'un du fond du coeur, et même s'il n'existe pour moi que lui et lui seul, l'aimer m'aide à vivre. Même si je ne peux pas être avec lui.
Capitaine Crochet : Tu meurs seul et sans amour... Comme moi ! Wendy : NOOOOOON !! Inconnu : Taisez vous tous pour l'adieu de Wendy. Wendy : Pardon, mais je dois grandir Peter. Ceci est à toi. [Crochet bloque le bras de [...] â–º Lire la suite
Si tu sautes, moi je saute pas vrai ?
Mais tu me l'as fait à moi... Arracher une pauvre enfant aux bras de sa mère comme des monstres dans un conte de fées... Et maintenant tu pleures ? Tu n'as pas assez de larmes pour pleurer ce que tu m'as [...] â–º Lire la suite
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
Parfois, vous ne pouvez pas vous voir clairement tant que vous ne vous voyez pas à travers les yeux des autres.
La destruction d'un livre est l'intention délibérée de forcer une amnésie qui permettra le contrôle d'un individu ou d'une société.
- Je suis en sécurité avec toi ? - Oui. - Tu n'utiliseras pas ton pouvoir de manipulation sur moi ? - Non. - Je peux te faire confiance ? - ... Aller en voiture !
Nous ressentons tous l'amour, et cela peut sembler monotone, mais j'ai vraiment l'impression que c'est ce qui réunit des musiciens à travers le monde.
Une partie de moi a peur de se rapprocher des gens parce que j'ai peur qu'ils partent.
Le moi est haïssable. Le mois double est agréable.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
La culpabilité ne sert à rien. Seule la conscience est ta soeur. Elle te dit la vérité. Elle n'a rien à cacher, à te cacher. Elle est pure. Elle est ce que tu voulais être et que tu n'es pas.
Notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.
Je n'écris pas des romans pour les vendre, mais pour obtenir une unité dans ma vie ; l'écriture est pour moi une colonne vertébrale.
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
Je chante une jeune fille de Provence.Dans les amours de sa jeunesse,A travers la Crau, vers la mer, dans les blés,Humble écolier du grand Homère,Je veux la suivre.