Je sais qu'il existe des écoles de scénaristes mais j'ai du mal à comprendre leur intérêt. On n'apprend pas l'imagination. Faire un dialogue, faire s'entrechoquer les sentiments, résonner les silences, ça ne s'apprend pas.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
La fortune, même, récompense avec usure ceux qui ont la patience de l'attendre.
Existe-t-il au monde un homme qui sache bien comment il est et ce qu'il fait quand il dort ?
Le bien tient à peu de chose, mais n'est pas peu de chose.
On ne prête qu'aux riches, et on a bien raison, parce que les autres remboursent difficilement.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] â–º Lire la suite
Quand la force triomphe d'une belle, c'est qu'elle l'a bien voulu.
La grandeur a besoin de mystère. On admire mal ce qu'on connaît bien.
L'amour signifie que tout va bien dans le monde. Amour et seulement amour.
- [À propos du TARDIS] C'est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur ? - Oui. - C'est extraterrestre ? - Oui. - Vous aussi ? - Oui. [Pause] Vous allez bien ? - [Choquée] Oui... - Ça va aller. Choc culturel. Ça arrive aux meilleurs d'entre nous.
L'archer a un point commun avec l'homme de bien : quand sa flèche n'atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.
Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
La vie nous apprend seulement ce que nous voulons bien comprendre. C'est pourquoi certaines gens n'apprennent jamais rien.
Il y a deux sortes de justice : vous avez l'avocat qui connaît bien la loi, et l'avocat qui connaît bien le juge.
Quand nous sommes morts, nous sommes loués par ceux qui nous survivent, bien que nous n'ayons souvent d'autre mérite que celui de ne plus vivre.
Le mal porte le repentir en queue.
Quand une femme veut paraître intelligente, elle manque de vendre son boeuf.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] â–º Lire la suite
La créativité est un cadeau. Il ne passe pas si l'air est encombré.
La vie en soi, pour elle-même, n'est pas sacrée : il faudra bien s'habituer à cette terrible nudité métaphysique.
J'aime bien fumer et picoler. Des alcools forts, whisky et surtout vodka. J'ai commencé à boire très tôt et je ne m'en porte pas plus mal.
[Il parle à un chat] - Excuse moi je vais te laisser, je vais me foutre par la fenêtre, ma femme m'a dit que j'allais rebondir on va bien voir... - Faites pas ça vous allez bousiller ma voiture... J'suis [...] â–º Lire la suite
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
Dans la vie, y a pas de grands, y a pas de petits. La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent bien par terre.
Il y a bien des façons de passer à l'acte. Se taire en est une.
Si on avait autant de légèreté sur la perception des réalités physiques ou biologiques que celle dont on fait preuve à propos des réalités socio-humaines, on en serait encore à l'âge de pierre.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
On ne gouverne bien et on ne commande bien qu'à des gens qu'on insulte librement ; qu'à des gens à qui l'on ne doit rien et vis-à-vis desquels on n'a pas à se sentir obligé.