Celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.
Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
Tout homme humble n'a pas conscience de son humilité.
Vous savez, un homme se juge toujours en fonction de l'équilibre qu'il peut établir entre les besoins de son corps et les exigences de son esprit.
L'individu dans son angoisse du péché produit le péché.
C'en est fini du vent léger qui laisse aux fleurs leur pollen le vent de sang qui vient des plaines plombe nos vies de son danger.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] ► Lire la suite
Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
La vie est perdue contre la mort, mais la mémoire gagne dans son combat contre le néant.
Ce qui me navre le plus chez l'espèce humaine, ce n'est pas qu'elle passe son temps à s'entre-tuer, c'est qu'elle y survive.
Dédaignant la fortune et brandissant son épée qui fumait d'une sanglante exécution.
Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.
Quand on pédale dans le yaourt, on fait son beurre.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même, mais son prochain plus que la vérité.
Qui vend sa paille vend son grain, Qui vend son fumier vent son pain.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
Mieux vaut se fier à son courage qu'à la fortune.
Celui qui oublie son corps se dessèche comme une plante privée d'eau et celui qui néglige son âme est une source tarie pour les racines d'autrui.
Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.
L'homme qui ne sort pas et ne visite pas dans toute son étendue la terre pleine d'une foule de merveilles est une grenouille de puits.
Il y a toujours à perdre pour une femme à faire son amant de son ami, mais il y a beaucoup à gagner à faire son ami de son amant.
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
L'égarement est un oiseau qui abandonne son nid pour chercher sa nourriture sans savoir comment revenir.
Quand une science est à bout d'arguments, elle élargit son vocabulaire.
On juge une chemise à son col et un homme à sa chemise.
La seule liberté, c'est de choisir son destin.
Tous les secrets de l'âme d'un auteur, toutes ses expériences, toutes les qualités de son esprit sont gravés dans son oeuvre.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Tellement il est feignant, il fait même pas son âge celui là !
Dans la vie courante, dans ses relations avec ses pareils, l'homme doit se servir de sa raison, mais il commettra moins d'erreurs s'il écoute son coeur.
On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir.
Une femme qui perd son amour perd aussi le sommeil.
C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
Le dialogue doit simplement être un son parmi d'autres sons, juste quelque chose qui sort de la bouche de personnes dont les yeux racontent l'histoire en termes visuels.
La certitude d'un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
Quand on prend ses jambes à son cou, on se casse souvent la figure !
L'usage le plus digne qu'on puisse faire de son bonheur, c'est de s'en servir à l'avantage des autres.
On serre toujours contre son sein celui qu'on aime et l'art d'écrire n'est que l'art d'allonger ses bras.
La radio est déjà un vieux média. Comme la presse écrite, son aînée. Comme aussi, déjà, la télévision, passée aujourd'hui au stade industriel.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] ► Lire la suite
Ooooh ! Il a les yeux de son papa ! Chéri, enlève les lui de la bouche...
Le tact est une délicatesse procédant de deux désirs également respectables : ne pas désobliger son prochain et ne pas se l'aliéner.
Il est bon d'avoir satisfait son désir en tout, mais il est sage et avisé de ne pas ruminer sa satisfaction jusqu'à la nausée, l'indigestion ou l'insensibilité.
Sur le dos du Mont Cygne, le grand oiseau prendra son premier vol. Et il remplira de sa gloire toutes les écritures. Louange éternelle au nid où il naquit.
Qui a peur de son ombre attend midi pour se lever. Pendant ce temps, les autres courent.
Il faut mettre de l'eau dans son vin pour qu'il n'y ait pas d'eau dans le gaz !
Il est impossible de bien gérer son temps si on ne peut dire à ses collègues ce qu'on a sur le coeur.
Une révolution du gouvernement est la preuve la plus puissante qu'un peuple puisse donner de sa vertu et de son bon sens.