Ce qui a toujours fait de l'Etat un enfer sur la terre, c'est que l'homme a voulu en faire son ciel.
C'est cela l'état naturel de l'amour. C'est cela son état princier, la merveille de sa nature : attendre, attendre, attendre.
Connaître les limites de son corps, c'est ça la vraie psychologie.
Tellement il est feignant, il fait même pas son âge celui là !
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Laisser son coeur prendre les reines, c'est aussi s'ouvrir à l'amour et se laisser agréablement surprendre par des gens déjà présents dans notre vie.
L'esclave fait son orgueil de la braise du maître.
Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
Il n'y a pas de terreur dans un coup de fusil, seulement dans son anticipation.
Chaque mauvaise situation est une chanson de blues qui attend son heure.
Le verger d'une femme pauvre est dans son corsage, et son champ sous son tablier.
Qui vend sa paille vend son grain, Qui vend son fumier vent son pain.
La radio est déjà un vieux média. Comme la presse écrite, son aînée. Comme aussi, déjà, la télévision, passée aujourd'hui au stade industriel.
Celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
L'égarement est un oiseau qui abandonne son nid pour chercher sa nourriture sans savoir comment revenir.
Ballotté, manipulé, automatisé, l'homme perd peu à peu la notion de son être.
Comme le chien revient à son vomissement, le sot retourne à sa folie.
Mieux vaut se fier à son courage qu'à la fortune.
La seule liberté, c'est de choisir son destin.
Tout homme humble n'a pas conscience de son humilité.
Peser de tout son poids sur le mot le plus faible pour qu'il s'ouvre et livre son ciel.
Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
Quand on écrit son journal personnel, on se rend compte d'une chose : on est conscient de son inconscient.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même, mais son prochain plus que la vérité.
La liberté coûte cher et son prix ne se mesure pas qu'en chiffre.
On peut tromper tout le monde, on n'échappe pas à son propre regard.
L'individu dans son angoisse du péché produit le péché.
Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques.
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
La vie est perdue contre la mort, mais la mémoire gagne dans son combat contre le néant.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] ► Lire la suite
Dédaignant la fortune et brandissant son épée qui fumait d'une sanglante exécution.
Il faut mettre de l'eau dans son vin pour qu'il n'y ait pas d'eau dans le gaz !
Sur le dos du Mont Cygne, le grand oiseau prendra son premier vol. Et il remplira de sa gloire toutes les écritures. Louange éternelle au nid où il naquit.
Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.
Une des choses que j'ai apprise au fil des années est la différence entre prendre son travail au sérieux et se prendre au sérieux. La première condition est impérative et la seconde désastreuse.
On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir.
L'homme qui ne sort pas et ne visite pas dans toute son étendue la terre pleine d'une foule de merveilles est une grenouille de puits.
Il ne sert à rien de discuter contre l'inévitable. Le seul argument contre le vent de l'Est, c'est de mettre son manteau.
Celui qui oublie son corps se dessèche comme une plante privée d'eau et celui qui néglige son âme est une source tarie pour les racines d'autrui.
Il y a toujours à perdre pour une femme à faire son amant de son ami, mais il y a beaucoup à gagner à faire son ami de son amant.
Etre conscient de son ignorance, c'est tendre vers la connaissance.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
C'en est fini du vent léger qui laisse aux fleurs leur pollen le vent de sang qui vient des plaines plombe nos vies de son danger.
Pour celui qui sait observer, chaque homme porte sur sa face la description de son corps et de son âme.
Quand on prend ses jambes à son cou, on se casse souvent la figure !
Dans la vie courante, dans ses relations avec ses pareils, l'homme doit se servir de sa raison, mais il commettra moins d'erreurs s'il écoute son coeur.
On peut juger un peuple d'après son café, ses cigarettes, sa bière...