Entendre une phrase qui tombe juste, c'est voir son âme dans un miroir.
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
Le mieux est d'aimer son mari par devoir et non par passion...
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.
Gaston y a l'téléfon qui son,Et y a jamais person qui y répond.
La certitude du péché inclus dans un acte est souvent l'unique force invincible qui nous pousse à son accomplissement.
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
Etre le premier à un sommet n'a pas d'équivalent. On innove, on crée, on marque de son empreinte. On donne une mémoire.
Tout homme a, a eu ou aura besoin d'un dessin pour faire passer son message.
L'homme qui avance vers la cinquantaine n'aime parler de son âge qu'à ceux qui le rassurent.
Mes chers amis, quand je mourrai, Plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré.
La mort elle aussi brille par son absence.
Quand un nouveau régime s'installe, il commence par inaugurer les ponts, les gares, les aérodromes que son prédécesseur a mis en chantier, puis il dénonce l'impéritie de celui-ci.
Tambour loin a joli son.
La jouissance n'est pas toujours le point culminant de la volupté. Mais on n'ose pas en convenir de peur de froisser son partenaire, lequel pense peut-être de même.
Il est tellement difficile de vivre avec l'être de son choix. Le temps use nos sentiments les plus aigus.
Qu'est-ce que la sagesse, sinon ce que l'on a retenu de son passé et que l'on ne veut pas répéter.
Il faut qu'un domestique soit bien sot lorsque, au bout de sept ans, il ne gouverne pas son maître.
Vous devez décider qui vous êtes et forcer le monde à traiter avec vous, pas avec son idée de vous.
Même si je ne regrette pas ce que j'ai fait, je préférerais que ma fille prenne le temps d'apprendre, et, surtout, de vivre son enfance.
Quand on débarque dans la vie active, on se trimbale avec les bagages de ses parents. Et puis, on lâche les valises de son passé pour faire les siennes.
Où l'homme voit finir son pouvoir, Dieu commence.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus.
Aucune mère n'est la camarade de son fils.
L'amour existe d'autant plus que son objet imaginé existe moins.
Quand le camelot a pris son pli, c'est pour toujours.
Bienheureux celui qui, ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'impose la vie sans s'inquiéter du résultat.
Autour de cette ville, la monarchie a passé son temps à construire des enceintes, et la philosophie à les détruire. Comment ? Par la simple irradiation de la pensée. Pas de plus irrésistible puissance. Un rayonnement est plus fort qu'une muraille.
Il est avéré désormais que le plus pur moyen de témoigner de l'amour à son prochain est bien de le manger.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
Qui fait le mal en reçoit la sanction de son vivant.
L'empire du virtuel paraît plus durable, puisqu'il a lié son destin à celui de l'homme.
L'homme en naissant porte en lui des droits sur la portion des fruits de la terre nécessaires à son existence.
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Négocier, c'est tirer le meilleur parti de son adversaire.
Tout âge à son poids.
Non s'efforcer vers le plaisir mais trouver son plaisir dans l'effort même, c'est le secret de mon bonheur.
Enfant capricieux, Dieu s'offre le monde, s'en amuse un jour ou deux et l'oublie tout aussitôt dans son grand coffre à jouets qu'est l'univers.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on ait à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
Oh ! Faire son voyage de noces tout seul !
La femme qui reproche à son mari de nettoyer ses chaussures avec les rideaux de la chambre ne fait que creuser la tombe de son mariage.
La dignité de l'homme consiste à prendre en main son devenir, à choisir.
Traiter son prochain de con n'est pas un outrage, mais un diagnostic.
Les exemples vivants ont bien plus de pouvoir ; un prince dans un livre apprend mal son devoir.
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
Le comédien revient toujours rôder autour de son théâtre.
Il n'est pas de sourire plus pur que celui de l'enfant qui se jette dans les bras de sa mère ou de son père.
Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.
Il faut remettre une fois par an son avenir en jeu.