On ne choisit pas son sujet. Voilà ce que le public et les critiques ne comprennent pas. le secret des chefs-d'oeuvre est là, dans la concordance du sujet et du tempérament de l'auteur.
Penser, comprendre, raisonner, vouloir, n'appelez pas cela Âme. Ce sont ses actions, mais elles ne sont pas son essence.
L'océan ne demande rien mais ceux qui se tiennent près de ses rives s'accordent progressivement à son rythme.
La chasteté a dans son jardin de grandes et de petites fleurs. Heureux qui les cueillent !
On ne se méfie jamais assez de son passé.
Des jours brisés qu'il se rappelle,Il n'est pas sûr qu'il ait souffert,Tant sa douleur est naturelle,Son sourire est mort l'autre hiver.
L'écrivain souhaite des lecteurs qui lui ressemblent et lui soient tout juste inférieurs : à son image, mais plus naïfs.
Un monarque est puissant quand son peuple est heureux.
En de certaines occasions, on négocie son avenir avec le passé.
Luly a été un véritable fléau pour l'école française ; après avoir supplanté Perrin et Cambert qui durent s'exiler en Angleterre, il a régné sans partage pendant sa longue carrière, ne laissant de place à personne auprès de lui, et [...] ► Lire la suite
Elle me dit son nom, celui qu'elle s'est choisi : "Nadja, parce qu'en russe c'est le commencement du mot espérance, et parce que ce n'en est que le commencement."
Faites quelque chose tous les jours que vous ne voulez pas faire ; c'est la règle d'or pour acquérir l'habitude de faire son devoir sans douleur.
Ma femme Ricky est ma muse. Son style personnel et sa beauté naturelle ont toujours été mon inspiration.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Si Dieu est évident, son évidence nous ôte toute liberté de le choisir.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
Il n'y a rien de plus grand que l'homme, et rien de plus petit. Il n'y a rien de plus grand quand on regarde son âme, rien de plus petit quand on regarde son corps.
Vous pouvez changer une personne de l'extérieur, mais l'âme reste, elle est toujours là, et surtout si cette personne a été changée contre son gré.
Personne ne devrait épingler son espoir sur un miracle.
La nuit, toute chose prend sa forme et son vrai aspect. De même qu'on ne distingue que la nuit les étoiles du ciel, on aperçoit alors sur la terre bien des choses qu'on ne voit pas le jour.
On peut vénérer Dieu profondément et ne pas croire à son existence.
Un artiste peut accepter pour sa part tous les honneurs, à condition que son oeuvre elle, les refuse.
L'amour n'échappe pas à la courbe de toute crise, avec son crescendo nécessaire, son éclatement et son decrescendo.
Une femme, c'est comme un cerf-volant. Malgré ses belles couleurs, et son balancement harmonieux dans le ciel, le cerf-volant est attaché à une ficelle qui est dans les mains de quelqu'un d'autre.
Le test d'une bonne religion est de savoir si vous pouvez faire des plaisanteries à son sujet.
En ce qui concerne son espèce, l'homme n'est fait que pour l'amour et la haine. L'indifférence est un acquis des sociétés.
Le théâtre est, de toutes les expressions artistiques, celle qui trahit le moins son auteur.
La vision que l'on a de soi est toujours approximative : même si l'on a plus ou moins apprivoisé son physique, même si l'on veut bien se reconnaître quelques défauts et quelques qualités.
Les dieux se chargent de nous apporter chaque chose en son temps.
Son entreprise une fois remise à neuf n'avait plus qu'à rouler à l'huile sainte dans les rouages.
Dans l'univers Barbie, on séduit avec son corps plus qu'avec ses mots. Et dans le nôtre ?
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
La plus belle Muse du monde ne peut suffire à nourrir son homme.
L'âme est une sorte d'aérostat qui ne peut monter, atteindre ses fins dernières dans l'espace, qu'en jetant son lest.
Tout bobo a son remède.
Il ne peut y avoir de Créateur, tout simplement parce que son affliction devant le sort de sa création lui serait inconcevable et insupportable.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Bien fou est celui qui se laisse séparer de son argent.
Une femme ne communique jamais si promptement la perversité de son coeur qu'à une autre femme.
Il est moins doux d'assouvir son amour que de satisfaire à sa vengeance.
C'est une faute pour une femme de ne pas être là quand son mari a besoin d'elle, mais c'est pire d'être là quand il n'en a pas besoin.
Qui n'a pas conscience de son histoire, en est forcément dépossédé.
Je pourrais facilement pardonner son orgueil, s'il n'avait pas mortifié le mien.
Dans la première passion, la femme aime son amant; dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
Dieu aurait pu se contenter de créer l'homme à son image. Mais, en bon schizophrène, il n'a pu s'empêcher de lui faire aussitôt un croche-pied en lui offrant ce foutu libre-arbitre.
Les hommes ne sont pas égoïstes. Personne ne porte son propre deuil.
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.