Où l'homme voit finir son pouvoir, Dieu commence.
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
Oh ! Faire son voyage de noces tout seul !
Pour faire le bonheur de son mari, il faut croire son mari et ne pas croire au bonheur.
Qui est dans son tort est toujours assez insolent pour inviter à la patience qui est dans son droit.
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on ait à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
La dignité de l'homme consiste à prendre en main son devenir, à choisir.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Les exemples vivants ont bien plus de pouvoir ; un prince dans un livre apprend mal son devoir.
Tambour loin a joli son.
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Non s'efforcer vers le plaisir mais trouver son plaisir dans l'effort même, c'est le secret de mon bonheur.
Mes chers amis, quand je mourrai, Plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré.
Vouloir plaire à son siècle est souvent une raison pour déplaire à la postérité.
La pensée ne s'achève que lorsqu'elle a trouvé son expression.
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
Nous devons apprendre qu'accepter passivement un système injuste, c'est coopérer avec ce système, et ainsi participer à son mal.
Vous devez décider qui vous êtes et forcer le monde à traiter avec vous, pas avec son idée de vous.
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
Quand on débarque dans la vie active, on se trimbale avec les bagages de ses parents. Et puis, on lâche les valises de son passé pour faire les siennes.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
Le plaisir, sa recherche comme son refus, préoccupe également l'homme et la femme.
Ne chassez pas un chien sans savoir qui est son maître.
L'homme a voulu vivre en société, mais aussi depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie à lutter contre elle.
Le monde est au risque. Le monde sera demain à qui risquera le plus, prendra plus fermement son risque.
Qu'est-ce que la sagesse, sinon ce que l'on a retenu de son passé et que l'on ne veut pas répéter.
Il faut qu'un homme ait bien peu à dire, Pour raconter que son père a été pendu.
Le dessin et la couleur ne sont en aucun cas deux choses différentes. Quand vous peignez, vous dessinez... Lorsque la couleur est à son plus fort, la forme est à son maximum.
Aucune mère n'est la camarade de son fils.
Chacun est redevable à Dieu dans la mesure de son appel. Pas davantage. Il nous a créés libres. Il nous veut libres.
Il y a toujours une disproportion immense entre le désir et son objet. L'illusion nous porte à trop demander à la vie.
Il est avéré désormais que le plus pur moyen de témoigner de l'amour à son prochain est bien de le manger.
Enfant capricieux, Dieu s'offre le monde, s'en amuse un jour ou deux et l'oublie tout aussitôt dans son grand coffre à jouets qu'est l'univers.
La vie se remplit de minuties et de soumissions qui l'étouffent à sa source et à son insu.
Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.
Bienheureux celui qui, ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'impose la vie sans s'inquiéter du résultat.
Bien que nous puissions croire le contraire, l'amour universel et le bien-être de l'espèce dans son ensemble sont des concepts qui n'ont tout simplement pas de sens évolutif.
On ne peut pas se dérober, quand il s'agit de servir son pays.
Une théorie ne ressemble pas plus à un fait qu'une photographie ne ressemble à son modèle.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Vaincre la colère, c'est triompher de son plus grand ennemi.
L'amour existe d'autant plus que son objet imaginé existe moins.
Il n'est pas de sourire plus pur que celui de l'enfant qui se jette dans les bras de sa mère ou de son père.
Quand, dans une discussion conjugale, une femme menace son mari de prendre un amant, c'est déjà fait.
Tout le monde a son grain de folie, sauf vous et moi, et parfois je me demande si vous ne l'avez pas vous aussi.
L'homme ne saurait apercevoir l'ordre qui règne dans la création, sans éprouver quelque chose de la joie d'un fils qui retrouverait la trace de son père.
Tu ne manges la poule qu'une fois, mais son oeuf, tu le manges cent fois.
L'homme n'a jamais aimé le genre humain en bloc, races, religions et cultures, mais seulement ceux qu'il reconnaît pour siens, ceux de son clan, si vaste soit-il.
L'honneur d'une fille est à elle : elle y regarde à deux fois. L'honneur d'une femme est à son mari : elle y regarde moins.