Plus l'homme est bête et mieux son cheval le comprend.
Le beau dans son essence, c'est Dieu.
Vagabonder à la surface des océans est souvent source de sérénité et, parfois, permet de tutoyer ses rêves. S'y immerger, c'est s'ouvrir à son observation et à sa compréhension.
Toute réalité ne prend son sens qu'à partir de l'instant où l'homme lui en donne un, elle ne devient absurde que quand l'homme enlève le sens qu'il lui avait attribué précédemment.
L'individu, unique et solitaire, se suffit à lui-même. L'indépendance est donc du côté de l'individu, qui peut à la limite ne prendre pour norme que son désir.
Son travail peut être fini un jour, mais son éducation jamais.
La philosophie a cela d'utile qu'elle sert à nous consoler de son inutilité.
La dignité passe par le sentiment qu'on a de son utilité.
Il vaut mieux avoir plusieurs cordes à son arc qu'un cheveu sur la langue.
La mémoire raconte l'histoire du monde à travers son interprétation des événements.
Une phrase trop chargée d'adjectifs est comme une armée où chaque soldat serait accompagné de son valet de chambre.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
Dieu aussi a son enfer : c'est son amour des hommes.
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] ► Lire la suite
Les rêves sont menteurs ; chier dans son lit, il n'y a que ça de vrai.
Je ne redoute rien tant que l'exilLe regret de mon soleil versé sur les vaguesComme l'huile qui s'exalte dans la poêleEt chante le cantique du feuEt ma mère trempée d'angoissesDevant son foyer aux-trois-pierres.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille.
Il a rien contre le pilote mais contre son attitude.
Qu'il est décevant de suivre une femme dans la rue, fasciné par sa démarche, de l'aborder et de constater que son visage est tellement moins expressif que son cul.
S'il est une personne au monde que ne devrait pas surprendre le succès d'un homme, c'est bien son épouse !
La femme est pour son mari ce que son mari l'a faite.
Rien ne peut devenir aussi insignifiant que ce à côté de quoi l'on se réveille chaque matin de son existence.
Dieu est transcendant et immatériel, on ne peut le réaliser sinon en esprit. Or, les esprits des hommes diffèrent et chaque homme conçoit Dieu selon ses facultés, à sa manière, à son image.
Aimer quelqu'un, est-ce être capable de le voir nu quels que soient les oripeaux extérieurs ? Etre de son côté, tout simplement ?
Souffrir dans son amour, c'est moins pénible que de souffrir dans sa dignité.
Le peuple donne son sang et son argent, moyennant quoi on le mène.
L'alcool change un homme. Mais son effet est éphémère comme celui de la volupté.
S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage, sans avoir abandonné son fils à la mort.
Qu'on est loin de son pays natal, Quand on se retrouve à l'hôpital
Faut aimer son travail pour bien le faire.
Il vaut mieux mettre son coeur et ne pas trouver les mots, que de trouver les mots et de ne pas y mettre son coeur.
Le berger avec ses moutons a l'air d'une église avec son village.
Le temps n'est pas encore venu où l'homme pourra laisser son empreinte dans le système solaire.
Une veuve qui se remarie peut être fière de son second mari : ce ne sera en tout cas pas le premier venu.
Elle cherche un mari pour sa fille et une femme mariée pour son fils.
La providentielle peau de banane : toujours prête à son office sournois de rompeuse de membres de luxatrice d'articulations.
Le monde est un théâtre. Chacun joue son rôle et reçoit sa part.
Souvent, vous le savez, on dit d'un grand artiste : à côté de son génie, c'était une vieille bête qui avait les idées les plus étroites.
Dieu a aussi son enfer : c'est son amour des hommes.
Dieu a permis, pour punir l'homme du péché originel, qu'il se fît un dieu de son amour-propre pour en être tourmenté dans toutes les actions de sa vie.
L'idéal absolu de l'acteur doit être de devenir un clavier, un instrument merveilleusement accordé dont l'auteur jouera à son gré.
Rien ne fait plus d'honneur au prince que la modestie de son favori.
Comme une porte roule sur ses gonds, ainsi un paresseux tourne dans son lit.
Le soleil se lève, tu veux vivre ton rêve, le destin cette crapule, t'impose son module.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
Les formes et les choses se manifestent à celui qui n'est pas attaché à son être propre. Dans ses mouvements, il est comme l'eau ; dans son repos il est comme un miroir, et dans ses réponses, il est comme l'écho.
Le passé tend à reconquérir son influence perdue en s'actualisant.
La bêtise a le don de faire son chemin.