Il faut aussi se plaindre de son sort pour faire valoir celui des autres.
Avant que de rire des grands hommes, il faut savoir les aimer de toute son âme.
Écoutez la musique qui élucide De sa flûte savante au faîte des choses Le son de la couleur dans ce qui est.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Un texte n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. Un texte reste d'ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s'abritent pas dans [...] ► Lire la suite
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
Deux démons à leur gré partagent notre vie Et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, J'appelle l'un, Amour, et l'autre, Ambition.
Le bienfait revient toujours à la porte de son auteur.
L'art devrait être comme un jour férié: quelque chose pour donner à un homme la possibilité de voir les choses différemment et de changer son point de vue.
Le couteau a beau être tranchant, il ne peut tailler son manche.
C'est une vie exquise, celle qui se maintient en ordre, jusque dans son privé.
Un coup d'épée guérit et cicatrise très vite, dès qu'un médecin s'en occupe, tandis que la blessure d'Amour empire plus elle est près de son médecin.
Pour bien comprendre quelqu'un, c'est mieux de lire, par-dessus son épaule, les livres qu'il lit.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Quand les gens racontent des mensonges, c'est que la vérité ne nous regarde pas, chacun a droit à son intimité.
Chacun trouve son plaisir où il le prend.
Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
L'écrit est un cri, l'oral un son banal.
Blin n'a pas encore trouvé un théâtre. Vaguement question parait-il du Monceau, spécialisé dans la caleçonnade. Il est vrai qu'Estragon perd son pantalon à la fin du deux.
Le remariage est le moyen légal de faire cocu son ancien conjoint.
Ce que vous réclamez comme étant votre peut se retourner contre vous et vous réclamer à son tour.
On vieillit encore plus vite à rire des autres qu'à pleurer son propre sort.
L'ami est pour son ami un bouclier.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
L'état n'a jamais mieux aidé une personne à entreprendre quelque chose qu'en étant hors de son chemin.
Le sujet humain est égocentrique, dans le sens où il s'autoaffirme en se mettant au centre de son monde. Mais, dans son "je", il inclut un "toi" et un "nous", et il est capable d'inclure son "je" dans un "toi" et un "nous".
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] ► Lire la suite
Oser pour moi, c'est avoir du courage; C'est une méditation quotidienne pour reprendre son souffle et trouver sa force.
Les vices de l'homme, si pleins d'horreur qu'on les suppose, contiennent la preuve de son goût de l'infini.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
L'art ne vient pas se coucher dans les lits qu'on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu'on prononce son nom. Ce qu'il aime, c'est l'incognito, ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s'appelle.
Le fou loue son cheval, l'insensé sa femme et le maladroit ses enfants.
La langue de coton se distingue de son homologue de bois, dure et soviétique, par son côté rassurant, chaud, moelleux, qui fait oublier sa totale insignifiance.
Celui qui trouve son plaisir et son bonheur uniquement dans la passion, peut-il comprendre que l'esprit et le coeur ont leurs exigences ?
Depuis des siècles, l'homme est victime d'un paradoxe : il cherche le métal précieux qui le libérera, et pourtant il reste son prisonnier.
Comment peut-elle satisfaire son pays si elle ne satisfait pas son mari ?
Un homme qui craint de s'enivrer ne jette pas son vin, il le mélange.
A qui le bon Dieu donnerait-il son ciel s'il n'y avait pas sur la terre que des gens heureux ?
Plus l'État est grand, plus son patriotisme est mauvais et cruel, et plus grande est la somme de souffrances sur laquelle son pouvoir est fondé.
Et ne soyez pas comme elle qui détord son fil après l'avoir tordu avec force, en faisant vos serments à propos d'intrigues mutuelles parce qu'un parti a la majorité.
Gouverner, c'est d'abord loger son peuple.
J'ai connu un gars qui avait le front tellement ridé que pour mettre son chapeau, il le vissait !
L'amour vient plus naturellement au coeur humain que son contraire.
Pour interpréter un rôle, il faut se libérer de son ego, n'avoir aucun contrôle, accepter l'inconnu.
En Corse, chaque Corse est l'ennemi de son propre Corse.
L'homme s'enorgueillit des analyses subtiles de son intelligence, mais la femme possède un instrument moins logique et plus aigu qui scrute davantage l'avenir : l'intuition...
Il y a la vie, ses coups du sort, ses joies, sa brutalité, son absurdité et son sens, son injustice et sa beauté, ses délices, ses mystères, ses récompenses, il y a la vie et ce que nous en faisons.
Fais attention avec elle, avec les mots que tu utilises, avec son coeur, avec la place que tu as pris dans sa vie parce-que quand arrivera le temps pour toi de partir, tu ne veux pas être celui qui l'a détruite complètement ou l'abruti qui ne tiendra jamais ses promesses.