Il faut aussi se plaindre de son sort pour faire valoir celui des autres.
Le Parisien adore qu'on lui dise que sa vie n'est pas une vie. Il se flatte de son endurance.
Celui qui ne s'occupe pas de son estomac, s'occupera difficilement d'autre chose.
Le plus grand problème de la femme est qu'elle finit par être la mère de son homme.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Et ne soyez pas comme elle qui détord son fil après l'avoir tordu avec force, en faisant vos serments à propos d'intrigues mutuelles parce qu'un parti a la majorité.
Pour interpréter un rôle, il faut se libérer de son ego, n'avoir aucun contrôle, accepter l'inconnu.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Dieu écoute de la même façon les hommes qui prient et les hommes qui pleurent et son coeur se penche avec amour même vers ceux qui le maudissent.
Quelque part existe le visage de notre terre. Qui nous dira son nom ?
La culpabilité se hâte toujours vers son double complémentaire, le châtiment : c'est là seulement qu'elle trouve l'apaisement.
Tout Berbère avec son fusil est roi.
Comment peut-elle satisfaire son pays si elle ne satisfait pas son mari ?
Le bélier porte des cornes comme son père.
Quand les gens racontent des mensonges, c'est que la vérité ne nous regarde pas, chacun a droit à son intimité.
C'est une vie exquise, celle qui se maintient en ordre, jusque dans son privé.
Un homme qui souffre demeure un grand enfant pour une femme, même s'il est son aîné.
On lave son linge sale en famille, mais si on est tout seul on peut aussi aller au Lavomatic.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Fais attention avec elle, avec les mots que tu utilises, avec son coeur, avec la place que tu as pris dans sa vie parce-que quand arrivera le temps pour toi de partir, tu ne veux pas être celui qui l'a détruite complètement ou l'abruti qui ne tiendra jamais ses promesses.
Un athée qui, s'occupant de son système, pense à Dieu, vaut mieux qu'un théiste qui n'y pense jamais.
Le rire est le son de l'esprit : certains rires sonnent bête, comme une pièce sonne faux.
Celui qui accepte son vide peut remplir sa vie.
Tu te lasses de quelqu'un quand tu te lasses de son regard, quand tu remarques qu'il attend de toi quelque chose que tu ne peux pas donner.
Un texte n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. Un texte reste d'ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s'abritent pas dans [...] ► Lire la suite
Réduire au maximum son empreinte négative sur la vie, telle est selon moi la plus humaniste des philosophies.
Et cramponnez-vous tous ensemble au (câble) d'Allah et ne soyez pas divisés; et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous: lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos coeurs. Puis, pas Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que [...] ► Lire la suite
Si le babouin pouvait voir son derrière, lui aussi rirait.
La rapidité qui est une vertu, engendre son vice qui est la hâte.
Ne comprend vraiment la religion, que celui-là seul qui, s'il écoutait son instinct le plus profond, pousserait un "au secours" si fort, si dévastateur, qu'aucun dieu n'y survivrait.
L'homme s'enorgueillit des analyses subtiles de son intelligence, mais la femme possède un instrument moins logique et plus aigu qui scrute davantage l'avenir : l'intuition...
Chacun trouve son plaisir où il le prend.
L'amour vient plus naturellement au coeur humain que son contraire.
Oser pour moi, c'est avoir du courage; C'est une méditation quotidienne pour reprendre son souffle et trouver sa force.
Chacun tire l'eau à son moulin.
J'ai connu un gars qui avait le front tellement ridé que pour mettre son chapeau, il le vissait !
Il n'y a que le père qui n'envie pas le talent de son fils.
L'art ne vient pas se coucher dans les lits qu'on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu'on prononce son nom. Ce qu'il aime, c'est l'incognito, ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s'appelle.
Mieux vaut devoir son salut à une prompte retraite que de subir la loi du vainqueur.
Les vices de l'homme, si pleins d'horreur qu'on les suppose, contiennent la preuve de son goût de l'infini.
Depuis des siècles, l'homme est victime d'un paradoxe : il cherche le métal précieux qui le libérera, et pourtant il reste son prisonnier.
- Et tu promets, que si je meurs d'une mort banale, embarrassante, tu diras à notre fille que son père a été assassiné par des soldats russes, dans un combat épique pour sauver la vie de 850 orphelins tchétchènes ? - Promis, des orphelins tchétchènes, promis.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
Chaque luciole plaide pour son âme.
On peut sécher ses larmes, mais son coeur, jamais.
Mange et sois en paix ! Il n'y a rien de plus important que d'être en paix avec son ventre.
A qui le bon Dieu donnerait-il son ciel s'il n'y avait pas sur la terre que des gens heureux ?
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
La mère, charmante, hésite à sourire, Elle sait l'amour qu'on ne peut pas dire Tenant doucement son fils dans ses bras.
L'enseignement perpétue la mémoire du monde et lui redonne quotidiennement son sens, une parcelle de sens.