Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] ► Lire la suite
Le coq est roi sur son fumier.
On ne peut contenter tout le monde et son père.
Parce que l'on ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a son "essentiel".
La loyauté a son petit côté d'obligation, de contrat à respecter.
La façade d'une maison n'appartient pas à son propriétaire mais à celui qui la regarde.
Le voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler.
Ivy aime Raj. Et si Raj meurt... quand Raj mourra... son coeur sera brisé, peut importe, qu'ils soient mariés ou non. C'est la vie vous savez ? Le coeur brisé est juste une part du marché. C'est pourquoi je pense qu'on [...] ► Lire la suite
Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance. J'ai été un enfant, je ne le suis plus et je n'en reviens pas.
La pire colère d'un père contre son fils est plus tendre que le tendre amour d'un fils pour son père.
J'aime une femme qui rit. Il semble alors que son vagin remonte jusqu'à sa bouche, en vrillant, comme certaines fusées de feux d'artifice.
Un vrai coeur, c'est le soleil, car il brille avec éclat et jamais ne change, mais suit fidèlement son cours.
Le vaniteux fait dépendre son propre bonheur de l'activité d'autrui ; le voluptueux, de ses propres sensations et l'homme intelligent, de ses propres actions.
La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix.
A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs.
Écrire relève de l'espérance. Tu mets la virgule là où tu veux que ça freine et le point là où tu veux que ça s'arrête. Quand tu veux laisser ton idée faire son chemin sans toi, tu rajoutes quelques points. [...] ► Lire la suite
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
Je suis unique. C'est un fait. Oui, mais voilà, je n'en suis pas tout à fait sûr. Tellement pas sûr qu'il faut que je me le prouve en allant chez le tatoueur. En me faisant graffiter la bidoche, je vais [...] ► Lire la suite
Capitaine Crochet : Tu meurs seul et sans amour... Comme moi ! Wendy : NOOOOOON !! Inconnu : Taisez vous tous pour l'adieu de Wendy. Wendy : Pardon, mais je dois grandir Peter. Ceci est à toi. [Crochet bloque le bras de [...] ► Lire la suite
Même la meilleure des ménagères ne peut pas, si elle n'a pas de riz, préparer son repas.
La vie trouve toujours son chemin.
Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance.
J'aimerais aussi être un sage.Dans les livres anciens il est dit ce qu'est la sagesse :Se tenir à l'écart des querelles du mondeEt sans crainte passer son peu de temps sur terre.Aller son chemin sans violenceRendre le bien pour le [...] ► Lire la suite
Si par hasard, vous avez assisté à la représentation de Peter Pan, vous vous souviendrez que le chef des pirates était toujours en train de préparer son dernier discours, car il craignait fort que l'heure de sa mort venue, il [...] ► Lire la suite
Le pouvoir, l'enfant, et surtout la femme, peuvent opposer l'ami à l'ami, le frère à son cadet ou le père à son fils.
On est plus le fils de son époque que le fils de son père.
La colère du vrai croyant ne dure que le temps de remettre son turban en ordre.
C'est pas facile de prendre le risque d'ouvrir son coeur, surtout après une grosse déception... Pourtant, c'est là que la vraie vie commence.
Un rêveur est celui qui ne trouve son chemin qu'au clair de lune et qui, comme punition, aperçoit l'aurore avant les autres hommes.
Etre content de son sort, voilà la plus grande richesse.
L'un des privilèges de la vieillesse, c'est d'avoir, outre son âge, tous les âges.
Chaque chaudron trouve son couvercle.
Mainte fleur épanche à regret Son parfum doux comme un secret Dans les solitudes profondes.
Celui qui met sa tête dans le son se fait picorer par les poulets.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
Quand on retourne dans sa ville natale, on s'aperçoit que ce n'était pas l'endroit qu'on regrettait, mais son enfance.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
Nul ne guérit de son enfance.
Chacun est responsable de la planète et doit la protéger à son échelle.
Si quelque chose m'a toujours profondément écoeuré chez l'homme, c'est bien de voir comment sa cruauté, sa bassesse et son esprit borné parviennent à revêtir le masque du lyrisme.
Mon corps est un jardin, ma volonté est son jardinier.
Le sentiment d'appartenance est une conviction intime qui va de soi ; l'imposer à quelqu'un, c'est nier son aptitude à se définir librement.
L'espace et le temps sont le cadre dans lequel l'esprit est contraint de construire son expérience de la réalité.
Il faut accepter les coups de pied de la vache comme on accepte son lait et son beurre.
Le taureau des gens de son village est le petit poisson d'un village étranger.
Ça c'est l'amour d'une mère et son enfant. Il ne meurt jamais. Il ne se finit jamais. C'est un amour éternel.
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] ► Lire la suite
La femme porte son mari sur son visage, le mari reflète sa femme sur sa chemise.
Après un certain âge, la lecture détourne trop l'esprit de ses activités créatrices. Tout homme qui lit trop et utilise trop son propre cerveau tombe dans des habitudes de réflexion paresseuses.
Un ouvrier qui veut bien faire son travail doit d'abord préparer ses outils.