La façade d'une maison n'appartient pas à son propriétaire mais à celui qui la regarde.
Tenez, y a une coutume du spectacle qui me les gonfle singulièrement - et d'ailleurs c'est très bien que je vous en parle dès maintenant, tout de suite -, c'est...les rappels. C'est totalement absurde, les rappels. Enfin, écoutez, dans la [...] ► Lire la suite
La vie appartient à ceux qui ne reculent pas.
Aucune entreprise humaine ne peut jamais être entièrement bonne... elle doit toujours avoir un coût.
Un pessimiste est un type qui regarde des deux côtés avant de traverser une rue à sens unique.
Les hommes ont l'avantage que l'on ne regarde pas leur poitrine quand on leur parle.
Le charme : une manière de s'entendre répondre "oui" sans avoir posé aucune question claire.
J'ai compris très jeune qu'une vie où on ne tente pas de réaliser tout son potentiel, parce qu'on passe son temps à hésiter, à avoir peur ou à refuser les expériences, est une vie gâchée.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Je voudrais jouer une folle déchaînée.
L'Amérique m'a toujours semblé cette terre étrangère vers laquelle j'imaginais pouvoir m'évader si j'avais besoin de m'évader - et je pense que cela vient à la fois du fait que j'y suis né et que j'ai regardé tant de films américains quand j'étais enfant. J'ai été élevé par des films américains.
Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. [...]
La vérité est que vous pouvez avoir un bon mariage, mais il n'y a toujours pas de garanties.
Comment l'esprit peut accéder à la conscience de soi. En contemplant ses oeuvres en lesquelles sont inscrits les procédés, les méthodes et les lois auxquels il s'est soumis sans en avoir d'abord conscience.
Pourquoi seulement choisir le plaisir quand on peut avoir la joie, la gratitude, la mélancolie même ?
Si vous escomptez avoir du succès dans le monde, promettez tout, ne donnez rien.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] ► Lire la suite
N'est-il pas suffisant de contempler un jardin si magnifique sans avoir à croire en plus que des fées l'habitent ?
C'est un grand terrain de nulle partAvec de belles poignées d'argentLa lunette d'un microscopeOn regarde, on regarde, on regarde dedans...
Si vous voulez devenir écrivain, il y a deux choses que vous devez faire : lire beaucoup et beaucoup écrire.
- C'est trop. Te voir ici avec une fille ! - C'est juste une amie ! - Peut-être. Mais un jour, ce ne sera pas le cas, et je vais avoir besoin de toi, et je ne peux pas le supporter ! Et alors quoi ? Ce truc d'être amoureuse me rend dingue.
Jeune femme cherche l'homme de sa vie, quelqu'un pour mes jours et mes nuits, un coeur sur qui compter, un homme en somme qui sache aimer. Je le rêve tendre et romantique, j'imagine son regard électrique, qu'il me protège, que [...] ► Lire la suite
Sans justice, il ne peut y avoir de paix
Combien d'esprits pessimistes finissent par désirer ce qu'ils craignent, pour avoir raison !
Pour gouverner quelqu'un longtemps et absolument, il faut avoir la main légère, et ne lui faire sentir que le moins qu'il se peut sa dépendance.
On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi.
Seule nous appartient la part qui suffit à nos besoins. Le reste n'est que du luxe.
On lit, on lit, puis on s'aperçoit que l'on n'apprend plus rien. On cesse de lire ; mais on continue d'acheter des bouquins.
Il va falloir qu'un jour enfin je me décide à lire les livres que, depuis trente ans, je conseille à mes amis de lire.
Comme la terre me paraît vile quand je regarde le ciel !
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu'un qui vous regarde mal à la maison.