Si le suicide ne règle pas toujours son propre problème, il règle malheureusement - souvent, en tous cas - celui des autres...
Lorsqu'une femme ne vit pas suffisamment avec son corps, le corps finit par lui apparaître comme un ennemi.
Un leader ne peut jamais être heureux tant que son peuple n'est pas heureux.
L'enfant qui sait marcher est un dieu pour l'enfant dans son berceau.
Le visage d'un homme est son autobiographie. Le visage d'une femme est son oeuvre de fiction.
L'homme ne croit qu'en ce qu'il voit, l'ignorance est pourtant invisible, mais personne ne remet en doute son existence.
La liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
Chaque être est détruit quand nous cessons de le voir ; puis son apparition suivante est une création nouvelle, différente de celle qui l'a immédiatement précédée, sinon de toutes.
Laisser son coeur prendre les reines, c'est aussi s'ouvrir à l'amour et se laisser agréablement surprendre par des gens déjà présents dans notre vie.
Qui compte les fautes de son ami en sera abandonné.
De quelque fol amour qu'on ait rempli son coeur Le désir est parfois moins grand que le bonheur.
Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
Notre malheur n'atteint son plus haut point que lorsque a été envisagée, suffisamment proche, la possibilité pratique du bonheur.
Chaque mauvaise situation est une chanson de blues qui attend son heure.
Le simple sanglot d'une mère à son fils est un viatique.
Nous ne sommes pas autre chose que l'image que nous donnons de nous-mêmes : alors mieux vaut y regarder à deux fois avant de choisir son image.
Ma femme est tellement paresseuse qu'elle ne fait même pas son âge.
Si Dieu tue un riche, il tue son ami ; s'il tue un pauvre, il tue une canaille.
C'est en apprenant que l'on mesure son ignorance.
Poète je vis, poète je meurs Mais comme l'affirme l'ironique littérateur : N'en jetez plus Il ne faut pas poéter plus haut que son cul.
On a parfois de la chance dans son malheur. Moi par exemple je me suis blessé avec une boîte de sparadraps.
Le passé, c'est comme une assiette brisée: on aura beau essayer d'en recoller les morceaux, on ne pourra jamais lui rendre son aspect d'antan.
Déconnecté de toute visée de civilisation ou d'humanisme, le progrès n'a plus d'autre justification que son propre mouvement.
L'imprudent qui ne fait qu'une faute mérite une excuse, celui qui pèche pour la seconde fois doit souffrir double peine pour son crime.
Qui n'est pas capable d'applaudir des deux mains à l'effondrement de son bien n'est pas totalement mûr pour le vagabondage.
La porte fermée, on est empereur dans son royaume.
Ensemble, nous décidons qu'une grande nation doit prendre soin des personnes vulnérables et protéger son peuple des pires dangers et malheurs de la vie.
Ballotté, manipulé, automatisé, l'homme perd peu à peu la notion de son être.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
La chanson est dans le quotidien de chacun ; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Connaître les limites de son corps, c'est ça la vraie psychologie.
Qui gagne son procès est en chemise, Qui le perd est tout nu.
Le bambou existe au-dessus et en dessous de son noeud.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Quand on décrit le présent du Brésil, c'est déjà, sans le savoir, du passé qu'on parle. C'est seulement en ayant déjà son avenir en vue qu'on lui donne son véritable sens.
Une femme qui veut que son mari lui achète une robe dernier cri aura toujours le dernier mot.
En Angleterre, un homme accusé de bigamie est sauvé par son avocat qui prouve que son client avait trois femmes.
C'est cela l'état naturel de l'amour. C'est cela son état princier, la merveille de sa nature : attendre, attendre, attendre.
Un Président doit soutenir son Premier ministre.
Sur terre, seule l'écriture permet de tendre vers le tout de son vivant.
Quand on écrit son journal personnel, on se rend compte d'une chose : on est conscient de son inconscient.
Il n'y a pas de terreur dans un coup de fusil, seulement dans son anticipation.
Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.
Personne n'erre seulement pour son propre compte, mais on est la cause et le promoteur de l'erreur d'autrui.
Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques.
La meilleure manière de connaître et de détruire un ennemi, c'est de feindre de devenir son ami.
On peut tromper tout le monde, on n'échappe pas à son propre regard.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
L'attrait qu'exerce le virtuose sur le public paraît assez semblable à celui qui attire les foule vers les jeux du cirque. On espère toujours qu'il va se passer quelque chose de dangereux : M. Ysaye va jouer du violon en [...] ► Lire la suite
Le verger d'une femme pauvre est dans son corsage, et son champ sous son tablier.