Ma femme est tellement paresseuse qu'elle ne fait même pas son âge.
Qui a une femme auprès de soi, vit paisiblement sous son toit.
Le désir de l'homme est brutal et sommaire. Celui de la femme rusé et lent, comme venant de plus loin.
Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée !
En France nous avons l'habitude de ne jamais laisser insulter une femme en notre présence.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
La Femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
La plus belle courbe sur le corps d'une femme est son sourire.
A notre époque, la plupart du temps, quand un jeune homme dit à une jeune femme, qu'il désire l'épouser, elle en est tellement surprise qu'elle tombe du lit.
Un homme sans une femme n'est qu'un demi-homme.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu'elle devait l'être... et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Un gentleman est un monsieur qui , lorsqu'il rencontre une femme entre deux âges, opte pour le moins vraisemblable.
Un homme qui pense, non à une femme comme au complément d'un sexe, mais au sexe comme au complément d'une femme, est mûr pour l'amour.
Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
En Hollande, les gens sont tellement propres que, quand ils ont envie de cracher, ils prennent le train pour la campagne.
Elle était tellement surprenante que j'en suis resté papa !
Devenir la femme d'un homme dont on est déjà la maîtresse, c'est un avancement, mais à l'ancienneté.
Avoir l'estime d'une femme sans être follement épris d'elle, tel est le juste milieu qu'il faut désirer.
Je préfère ce qui se cherche plutôt que ce qui se trouve, c'est une option comme une autre. La finalité n'est pas la vérité, même si l'on peut s'y tromper tellement ça y ressemble.
- A quel âge est-on aimé pour soi-même ?- En nourrice.
L'homme agit, la femme vit.
Je n'ai pas d'amis, j'ai des milliers de connaissances. Pas d'amis. J'ai pensé que j'avais une femme et des enfants.
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu'avant un match je ne sais plus à quel joueur serrer la main.
La femme querelleuse est semblable à un toit d'où l'eau dégoutte sans cesse pendant l'hiver.
Dans cent ans qu'aimeriez-vous que l'on dise de vous ? - J'aimerais que l'on dise : "il se porte bien pour son âge !".
Le mariage est une vaste et double aventure dont bien peu ont sondé les profondeurs.
Que vous soyez une femme travaillant dans une plantation de thé au Kenya, une trader à Wall Street ou une actrice d'Hollywood, personne n'est rémunérée de façon équitable.