Nous ne sommes pas autre chose que l'image que nous donnons de nous-mêmes : alors mieux vaut y regarder à deux fois avant de choisir son image.
Souvent, une perte terrible vient nous rappeler ce à quoi on tient le plus. Parfois, on sort plus fort de cette épreuve, plus avisé, mieux armé pour faire face à la prochaine grosse catastrophe. Parfois, mais pas toujours.
Les habitudes de la jeunesse sont celles qu'on perd le plus difficilement.
C'est plus qu'impossible, c'est difficile.
Qu'un bon peintre figure la fureur d'une bataille, qu'un poète la décrive et qu'elle soit présentée au public sous ces deux formes, et tu verras aussitôt laquelle attirera les spectateurs, où se portera leur attention, laquelle obtiendra le plus de suffrages et plaira davantage.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
La bonté est le chemin le plus court vers la bonne réputation.
Un bon leader peut s'engager dans un débat franc et approfondi, sachant qu'à la fin lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi en sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée quand vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.
Il faut écrire le plus possible comme on parle et ne pas trop parler comme on écrit.