Si le suicide ne règle pas toujours son propre problème, il règle malheureusement - souvent, en tous cas - celui des autres...
Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.
Chaque difficulté sera un fantôme qui perturbera votre repos plus tard.
Les maux de l'amour sont bien plus doux que tous les autres plaisirs de la vie.
Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort.
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
Le problème de certaines femmes, c'est qu'elles portent des robes qui laissent entendre qu'elles vont se mettre à chanter. A chanter faux évidemment.
L'homme ne règle pas sa vie sur ses opinions.
N'oublie jamais que pour les autres tu es un autre.
Le problème avec le sens de l'humour, c'est la facilité avec laquelle chacun prétend en être pourvu.
Nous ne devons pas juger les autres sur leur personne, le bon Dieu ne nous donne pas toujours le visage de nos plus belle pensées.
Enseigne aux autres la bonté, tu peux avoir besoin de leurs services.
La naissance, la beauté, la bonne façon, le raisonnement, le courage, l'instruction, la douceur, la jeunesse, la libéralité et autres qualités semblables, ne sont-elles pas comme les épices et le sel, qui assaisonnent un homme ?
Nous autres Orientaux nous créons de la beauté en faisant naître des ombres dans des endroits par eux-mêmes insignifiants.
C'est celui qui invente la règle qui gagne toujours.
Vous êtes tombés malades, vous êtes tombés en amour, vous êtes tombés dans l'escalier ; donc toute la problématique est dans la chute !
Le génie ne garantit ni de l'erreur, ni des autres faiblesses humaines.
La voiture est étrange : à la fois comme une petite maison et comme un vaisseau sidéral.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Il n'y a rien de plus difficile que de faire ressentir la réalité dans sa banalité. Flaubert aimait à dire : "il faut peindre bien le médiocre". C'est le problème que rencontrent les sociologues : rendre extraordinaire l'ordinaire ; évoquer l'ordinaire de façon à ce que les gens voient à quel point il est extraordinaire.
Ne sont-ce pas les deux problèmes les plus durs à résoudre : gagner sa vie quand on est pauvre, occuper sa vie quand on est riche.
Il y a toujours dans le bonheur, même des meilleures gens, un peu d'insolence aimable qui défie les autres d'en faire autant.
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.
Apprends à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu ne les aimeras plus.
Être neutre, c'est profiter des embarras des autres pour arranger ses affaires.
La majorité des femmes mariées se plaignent de leur mari. La majorite des femmes non mariées se plaignent de ne pas avoir de mari. Donc le problème c'est pas le mari c'est la femme.
Le problème de ne rien faire, c'est de ne pas savoir quand on a fini.
Quelqu'un a-t-il jamais profité de l'expérience des autres ?
Si tu arrives à faire le vide dans ton esprit, tu trouveras une porte à ouvrir. Et alors l'univers tout entier s'engouffrera, toutes les autres choses s'arrangeront d'elles-mêmes.
La lune de miel a, entre autres avantages, celui de faire coucher la jeunesse de bonne heure.