La liberté coûte cher et son prix ne se mesure pas qu'en chiffre.
Une femme peut mettre ses fards en veilleuse quand elle a de beaux yeux pour éclairer son visage.
L'amitié est indispensable à l'homme pour le bon fonctionnement de sa mémoire. Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi.
Qui maudit son père et sa mère verra s'éteindre sa lampe au coeur des ténèbres.
Le désir d'une femme n'est jamais douteux, puisqu'elle y risque son honneur.
Le rêve est le phénomène que nous n'observons que pendant son absence. Le verbe rêver n'a presque pas de présent. Je rêve, tu rêves.
Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.
Etes-vous ce qu'on appelle un heureux ? Eh bien, vous êtes triste tous les jours. Chaque jour a son grand chagrin ou son petit souci.
Je vous assure que de ne pas avoir son permis de conduire, c'est une preuve de courage : on vous donne toujours la place du mort.
Apprendre, c'est vivre dans la hantise de ne jamais atteindre son but et de perdre ce que l'on a déjà gagné.
Tellement il est feignant, il fait même pas son âge celui là !
La meilleure façon de recouvrer la liberté, c'est de rompre les chaînes qui blessent le coeur et de mettre un terme à son tourment.
Il faut tailler son manteau selon son drap.
Pour sauver son crédit, il faut cacher sa perte.
Le théâtre est un foyer spirituel de la communauté humaine, le point de cristallisation de sa vie spirituelle, un espace de sa liberté et de son contentement.
Quand une science est à bout d'arguments, elle élargit son vocabulaire.
Une révolution du gouvernement est la preuve la plus puissante qu'un peuple puisse donner de sa vertu et de son bon sens.
Louer son fils, c'est se vanter ; blâmer son père, c'est se flétrir.
Le cheval qui traîne son lien n'est pas échappé.
La compatibilité amoureuse se mesure par un certain nombre de respects à avoir envers l'élu(e) de son coeur.
Pendule. Machine d'un grand soutien moral pour l'homme, qui le rassure dans son rapport avec le futur en lui remémorant la grande quantité de temps qui lui reste à vivre.
Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
Une des choses que j'ai apprise au fil des années est la différence entre prendre son travail au sérieux et se prendre au sérieux. La première condition est impérative et la seconde désastreuse.
Quand on pédale dans le yaourt, on fait son beurre.
Celui qui paye tous les jours le métro ou le bus ne sera jamais contrôlé. S'il resquille une fois parce qu'il a oublié son argent chez lui, il le sera.
Qu'est-ce que créer sinon tenter désespérément de laisser une trace de son passage sur terre ?
A cette enfant timide que fut ma mamanCette mère si douce pour braver les ans,Cette femme si forte pour gérer de la vieLes bonheurs, les soucis, fidèle à son mari.
La radio est déjà un vieux média. Comme la presse écrite, son aînée. Comme aussi, déjà, la télévision, passée aujourd'hui au stade industriel.
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut pas sentir le vent sur son visage ?
Tous les hommes sont fous, et qui n'en veut point voir doit rester dans sa chambre et casser son miroir.
Le Bon Dieu aura plus tôt pardonné à un pécheur repentant qu'une mère n'aura retiré son enfant du feu.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
L'univers est une espèce de livre dont on n'a lu que la première page, quand on n'a vu que son pays.
Le singe épargné par les crocodiles oublie trop vite que l'hippopotame lui a prêté son dos pour quitter la rivière.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
On découvre au téléphone les inflexions d'une voix qu'on ne distingue pas tant qu'elle n'est pas dissociée d'un visage où on objective son expression.
La chasse vient de nos traditions populaires, elle doit avoir ses règles, son éthique, elle doit faire en sorte de protéger les espaces et les espèces.
La moquerie est le langage du mépris, et l'une des manières dont il se fait le mieux entendre : elle attaque l'homme dans son dernier retranchement, qui est l'opinion qu'il a de lui-même.
Le passé, c'est comme une assiette brisée: on aura beau essayer d'en recoller les morceaux, on ne pourra jamais lui rendre son aspect d'antan.
Poésie : un aboli bibelot d'inanité sonore Hésitation prolongée entre le son et le sens.
C'est vraiment infernal d'être jugé sur son physique et sur son apparence.
Il faut bien connaître les préjugés de son siècle, afin de ne les choquer pas trop, ni trop les suivre.
Un échec apparent peut contenir les graines d'un succès qui germera en son temps, et donnera des fruits toute l'éternité.
On reconnaît le vrai à son efficacité, à sa puissance.
Nous sommes profondément blessés quand on ne nous respecte pas ; pourtant, au fond de son coeur, aucun homme ne se respecte beaucoup lui-même.
L'oiseau qui n'a jamais quitté son tronc d'arbre, ne peut savoir qu'ailleurs il y a du millet.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] ► Lire la suite
Tu sais ? Quand tu cherches une rue dans ta voiture, tu la trouves pas... T'as un réflexe bizarre : tu baisses le son de la radio.
Choisir de sauver la vie à celui qui doit mourir, c'est vouloir partager son sort, car ici la volonté ne fait pas bouger les choses.