Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
L'homme, en tout temps et en tous lieux, doit à son père et à sa mère le culte d'amour.
Le moi est une cabine d'essayage, on s'y enferme avec son miroir pour y choisir son image.
La fortune se lasse de porter toujours un même homme sur son dos.
Je plains l'homme accablé du poids de son loisir.
L'écrivain souhaite des lecteurs qui lui ressemblent et lui soient tout juste inférieurs : à son image, mais plus naïfs.
Il faut se garder de considérer un livre moins important que son auteur.
Mais où le théâtre prendrait-il son impulsion décisive sinon dans le royaume de la liberté ?
On ne choisit pas son sujet. Voilà ce que le public et les critiques ne comprennent pas. le secret des chefs-d'oeuvre est là, dans la concordance du sujet et du tempérament de l'auteur.
La toile d'araignée qu'était son âme pouvait à nouveau servir de piège pour ces étranges mouches que sont les idées.
Une femme fait son amant cocu en couchant avec son mari.
Faites quelque chose tous les jours que vous ne voulez pas faire ; c'est la règle d'or pour acquérir l'habitude de faire son devoir sans douleur.
Il faut prendre la naissance de l'amour au sérieux pour n'avoir pas un jour à prendre son échec au tragique.
J'adore le Seigneur, on m'explique sa loi, Dans son livre divin, on m'apprend à la lire.
En Écosse, un homme a été arrêté pour attentat à la pudeur... Il s'épongeait le front avec son kilt.
Une fois qu'une femme vous a donné son coeur, on ne peut plus se débarrasser du reste.
Si un livre et une tête se heurtent et que cela sonne creux, le son provient-il toujours du livre ?
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.
Le fils est innocent des fautes de son père.
On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier.
Pour une satisfaction passagère, l'homme est capable d'oublier son âme.
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.
Je dois vraiment apprécier la personnalité de quelqu'un, pas seulement son apparence, avant de l'embrasser.
Le coeur d'un homme est son propre dieu.
Que sert à l'homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ? Qui veut garder son âme, la perdra.
L'homme tire le bien qu'il fait de son coeur, non de sa bourse.
La mère rit de son arrondissement.
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
La science a, comme vertu, non pas de tuer Dieu, mais de décaper son image, de faire en sorte que la partie idolâtre s'amenuise peu à peu.
L'Etat n'a rien à voir dans la sexualité tant qu'elle s'effectue entre adultes consentants et majeurs. Ce n'est pas son rôle d'édicter des règles de "bonne" ou "mauvaise" sexualité.
D'habitude, ce sont les filles qui séparent les bons amis. Un mec rencontre une coquine et elle met le zem. En désespoir de cause, le mec préfère demander une pause à son pote. Il dépose les armes. La meuf a gagné. Une amitié s'éteint.
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] ► Lire la suite
Le grand destin de l'homme est de refuser son destin.
Avoir de l'autorité sur autrui n'est rien d'autre que d'exploiter son travail.
Ce qu'il y a de terrible, c'est de n'avoir que son imagination pour vivre, et que jamais, vous entendez, jamais rien n'arrive de ce que vous avez imaginé.
Chaque siècle a son moyen âge.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
Le plus sûr moyen d'accéder aux charges suprêmes est de donner des gages assidus de son insignifiance.
Elle me dit son nom, celui qu'elle s'est choisi : "Nadja, parce qu'en russe c'est le commencement du mot espérance, et parce que ce n'en est que le commencement."
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] ► Lire la suite
La plus belle Muse du monde ne peut suffire à nourrir son homme.
Si Dieu est évident, son évidence nous ôte toute liberté de le choisir.
Que chacun apprenne à connaître son esprit.
Chuck Norris a fini son forfait illimité.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
Qui ne sent point son mal est d'autant plus malade.