Il faut aussi se plaindre de son sort pour faire valoir celui des autres.
Les uns croient que les autres se trompent de chemin s'ils ne suivent pas le leur.
Fous-toi bien ça dans la tronche, enflure de youpin de mes fesses. Si tu existes ici, c'est grâce à moi. C'est la seule raison. Si tu m'avais pas, toi, pour toi seul, le moindre affranchi à la noix à cinq [...] â–º Lire la suite
Plus j'aide les autres à réussir, plus je réussis.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
Je ne suis pas découragé car tout nouvel échec constitue un pas de plus vers la victoire.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
On vieillit encore plus vite à rire des autres qu'à pleurer son propre sort.
Vous devez toujours essayer de compter sur vous-mêmes et non pas sur ce que les autres peuvent faire pour vous.
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
Nous nous pardonnons tout et rien aux autres hommes.
Quand une femme engage un détective privé pour suivre son mari, c'est d'abord pour savoir ce que les autres femmes peuvent bien lui trouver.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Qui a pitié des autres a pitié de soi.
Un sourd-muet qui a le Parkinson, les autres sourds-muets pensent qu'il bégaye.
- Pourquoi tu laisses pas les autres voir tes bons côtés ? - Parce que quand les gens voient le bien qui est en toi ils s'attendent à ce que tu fasses le bien, et je ne veux pas avoir à me montrer à la hauteur des espérances de qui que ce soit.
Avoir du pouvoir, c'est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du présent et celui de l'avenir, le temps du passé et celui des mythes.
L'Antiquité conseille de se connaître, l'Eglise de s'oublier... Ce n'est pas contradictoire : on ne se possède qu'en se quittant, et c'est chez les autres qu'on se découvre.
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
Je pense que beaucoup de gens ont peur d'être heureux à cause de ce que les autres pourraient en penser.
La vie est une échelle, les uns montent, les autres descendent.
C'est moins par la force de ses armements qu'une nation s'élève au-dessus des autres que par le caractère de ses citoyens.
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
La source de l'amour est au fond de nous et nous pouvons aider les autres à atteindre beaucoup de bonheur. Un mot, une action, une pensée peuvent réduire les souffrances d'une autre personne et lui apporter de la joie.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
Sois plus sage que les autres si tu le peux, mais ne leur dis pas.
Votre but le plus impérieux doit être de libérer en vous l'humain. Ensuite vous comprendrez que les autres existent vraiment.
L'homme est le seul animal qui, pour se reproduire, commence par enfoncer sa langue dans la bouche de sa femelle. Toutes les autres bêtes sans exception trouvent du premier coup quels sont les organes adéquats.
Si un homme atteint le coeur de sa propre religion, il atteint également le coeur des autres religions.
Les anges d'aujourd'hui, ce sont tous ceux qui s'intéressent aux autres avant de s'intéresser à eux-mêmes.