L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
Les grands ont toujours tort de plaisanter avec leurs inférieurs. La plaisanterie est un jeu, le jeu suppose l'égalité.
Dans la vie, la seule certitude est qu'il y a une fin.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
La vie nous envoie à tous des épreuves. Mais ces épreuves qui ont des effets bénéfiques pour les uns ont des effets néfastes pour les autres. Pourquoi ? Pourquoi certains succombent-ils ou deviennent-ils méchants, alors que d'autres au contraire renforcent [...] â–º Lire la suite
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] â–º Lire la suite
On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi.
Les hommes aux pensées profondes, dans leurs rapports avec les autres hommes, ont toujours l'impression d'être des comédiens, parce qu'ils sont forcés, pour être compris, de simuler une superficie.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.
Nous voir nous-mêmes comme les autres nous voient confirmerait sans aucun doute la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
Mr Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue parce que vous pensez que nous avons fait un truc mal. C'est vrai c'était mal, mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donner, « qui [...] â–º Lire la suite
Seul ce que j'ai perdu m'appartient à jamais.
La solitude n'est pas l'isolement. On est toujours deux en un. Il y a les autres en soi.
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
Toutes les fautes passées sont pardonnées à celui qui passe la nuit du Destin en veillée pieuse avec foi et espoir de récompense.
Tout le jeu de la guerre se joue sur la faiblesse du guerrier.
Ce qui constitue au contraire le mérite de notre théorie, c'est le fait non pas d'avoir eu une idée juste, mais d'avoir été naturellement amené à concevoir cette idée.
L'homme qui joue au jeu de l'art se mêle de ce qui le regarde avec le risque d'ouvrir une brèche sur ce qui ne le regarde pas.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
Rimbaud a émasculé la poésie pour un siècle. Voilà la force des génies : ils rendent les autres impossibles.
C'est une lâcheté quand les puissants taisent la vérité, ce n'est pas toujours le courage quand les autres la disent.
Ce sont toujours les odeurs, les sons, les petits faits sans importance apparente qui sont les plus tenaces et qui, le plus souvent, empêchent les jours de sombrer les uns après les autres dans l'oubli.
Le snobisme consiste à pouvoir se placer toujours dans les endroits où les autres n'ont pas accès.
Les autres sont toujours accessoires.
On n'est pas orphelin d'avoir perdu père et mère, mais d'avoir perdu l'espoir.
Un sourd-muet qui a le Parkinson, les autres sourds-muets pensent qu'il bégaye.
Les idéaux ont de curieuses qualités, entre autres celles de se transformer brusquement en absurdité quand on essaie de s'y conformer strictement.