On n'est pas orphelin d'avoir perdu père et mère, mais d'avoir perdu l'espoir.
Est-ce l'oeuf le père de la poule ou la poule la mère de l'oeuf ?
Arrêtez de nous bassiner avec le modèle père et mère quand on sait que la plupart des enfants grandissent autrement, et que ça a toujours été comme ça.
Que la droite française comprenne que si Marine Le Pen est élue, ou si elle fait un très gros score, c'est eux qui seront liquidés aux législatives et leur famille politique sera liquidée.
L'argent perdu peut être remplacé, mais le temps perdu ne reviendra jamais.
Une mère donne avec le lait à son fils la première leçon de reconnaissance.
Je ne suis pas le père de cet euro-là!
Dans les révolutions, plus qu'à d'autres moments, le temps perdu non seulement ne se rattrape jamais mais devient un facteur violemment hostile.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
Avec le temps, le déni, la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d'abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n'est pas rare que les sujets perdent leur confiance et [...] ► Lire la suite
J'étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J'avais 19 ans. J'étais sur le point d'aller vivre avec mon père juste avant qu'il meurt, donc c'était très intense.
Le compte le plus rigide qu'un père doive à son fils est celui de l'honneur qu'il a reçu de ses ancêtres.
Un ami ne peut prendre la place d'une mère. J'ai besoin de ma mère comme d'un exemple à suivre.
Si vous avez perdu au tiercé, vengez-vous. Mangez du cheval.
A père avare, fils prodigue.
Mon père était fasciné par une nouvelle assez étrange et diabolique d'Edgar Allan Poe qui s'appelle Bérénice et ma mère adorait les constellations, dont une s'appelle 'la chevelure de Bérénice'.
En famille on n'est jamais seul à posséder son univers, à se posséder ! En famille on est toujours là pour quelqu'un !
Il était jadis des tribus où celui ayant perdu sa femme en faisait d'excellents rôtis de veufs.
Le genre humain, qui devrait avoir six mille ans de sagesse, retombe en enfance à chaque nouvelle génération.
Aucun amour n'est plus grand que celui d'un père pour son fils.
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Si la théorie de l'évolution est vraie, comment se fait-il que les mères de famille n'aient toujours que deux mains ?
La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
Un duel avec Dieu, c'est perdu d'avance.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Si vous n'étudiez pas quand vous êtes jeunes, vous regretterez le temps perdu quand vous serez vieux.
Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n'a pas les mêmes souvenirs.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.