Quand on pédale dans le yaourt, on fait son beurre.
Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves. Des rêves riches, noirs, soyeux et doux qui troublent les sens et éveillent les passions.
Si j'avais du lard, je t'aurais fait une omelette au lard. Mais j'ai pas d'oeufs...
Le papier, c'est pour écrire, le chat c'est pour le rat. Le fromage c'est pour griffer.
Chaque jour, je mange les quatre éléments nutritifs indispensables à la santé : du chocolat au lait, du chocolat noir, du chocolat blanc et du cacao.
Le beurre ne se réchauffe pas, l'oeuf ne joue pas au petit soldat et le pain de sucre ne va pas dénicher le seau coincé au fond du puits.
Le camembert, ce fromage qui fleure les pieds du bon Dieu.
Vous ne pouvez pas avoir de pain sans cuisson : la connaissance est l'eau, le corps est la farine et l'émotion - souffrir, c'est le feu.
Il voudrait qu'on lui donne autant de fromage que de pain.
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite
Les gens sont tellement inquiets de nature que si on les sauve de la noyade et, qu'une fois sur la berge, on leur donne un chocolat chaud et des gâteaux, ils auront peur d'attraper froid.
La plupart des biscuits aux pépites de chocolat ne renferment pas assez de pépites de chocolat.
L'oiseau du ColoradoMange du miel et des gâteauxDu chocolat et des mandarinesDes dragées des nougatinesDes framboises des roudoudousDe la glace et du caramel mou.
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Il leur fallait Dieu sur le champ, comme il faut un carré de chocolat pour accompagner le café.
La force, c'est de casser un bâton de chocolat en quatre en de n'en manger qu'un.
Le chocolat est, plutôt que le nectar ou l'ambroisie, la vraie nourriture des dieux.
La télé voyeuse, celle qui lorgne par le trou de la serrure, celle qui fait son beurre de la détresse morale, de la misère sexuelle, celle qui filme les désoeuvrés de la télé-réalité comme des rats de laboratoire, ne sera jamais la mienne.
La force c'est de pouvoir casser une barre de chocolat en quatre et de n'en manger qu'un carré.
Le fromage fait tout digérer, sauf lui-même.
Ma faiblesse est le chocolat noir. J'en porte de petites boîtes dans mon sac à main.
Pourquoi porte-t-on un toast avant d'être beurré ?
Le son du roi vaut mieux que la farine des autres.
L'héroïsme, c'est comme le soufflé au fromage : ça ne supporte pas d'attendre.
Lorsqu'une bagnole fait saliver et qu'une boniche suscite le besoin d'un soda ou d'un sofa ou d'une galette de soya, le pari est gagné.
Quiconque a bu une tasse de chocolat résiste à une journée de voyage.
Plus bas gisait la ville mutilée, de grasses volutes de fumée, comme des lambeaux de cervelle au beurre noir, s'échappant du crâne éclaté des grands immeubles, les maisons aux yeux évidées par les invisibles cuillères des bombes.
On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
La notion de chocolat contredit-elle le principe du libre arbitre ?
Qu'advient-il du trou lorsque le fromage a disparu ?