Il est vrai que le fait divers est littérature, même si cette littérature est réputée mauvaise.
La littérature, en l'occurrence Voltaire, ne peut être abandonnée, tant que subsiste le mal dont elle a porté témoignage.
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
Le prix modeste du papier est la raison pour laquelle les femmes commencèrent par réussir en littérature avant de le faire dans d'autres professions.
La littérature, comme les religions, a toujours aspiré à l'absolu en oubliant le cruel présent, quotidien, le seul en définitive qui compte pour l'homme.
Il n'est pas défendu, en littérature, de ramasser une arme rouillée ; l'important est de savoir aiguiser la lame et d'en reforger la poignée à la mesure.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
On aimerait à savoir si c'est la littérature qui corrompt les moeurs ou les moeurs au contraire qui corrompent la littérature.
Tous les professeurs sont des écrivains futurs ou manqués. Rien ne fait plus plaisir à un professeur que de convaincre un de ses élèves qu'il n'y a rien de plus beau que la littérature.
J'ai étudié la psychologie et la meilleure psychologie est la littérature. Il est tellement plus facile de comprendre un personnage qu'une théorie. Vous pouvez vous reconnaître vous-même ou d'autres personnes d'une manière différente.
Cela fait partie de la beauté de toute littérature : vous découvrez que vos désirs sont des désirs universels, que vous n'êtes pas seul et différent des autres. Vous en êtes.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
S'il n'y avait dans le monde que l'inébranlable, l'impérissable, l'inaltérable bourgeoisie, la littérature ne trouverait pas de matière. Le romancier ne peint jamais un ordre qu'en train de se déranger.
On ne peut juger de la Littérature sans une certaine idée préalable de l'Homme et de l'Histoire, du Bien, du Mal, de la Société, etc.
La littérature est l'orchestration des platitudes.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
L'écriture théâtrale appartient aussi à la littérature.
C'est pourquoi tout ce qui a quelque quantité virile, depuis une trentaine d'années, se précipite éperdument au désespoir. Cela fait toute une littérature qui est véritablement une littérature de désespérés.
Littérature : clamer devant tout le monde ce que l'on prend soin de dissimuler à son entourage immédiat.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Je suis ému de l'honneur que vous m'avez fait en me décernant ce prix Nobel de Littérature.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'
Savez-vous qui sont les critiques ? Les hommes qui ont échoué en littérature et en art.
Il n'y a pas de Littérature sans une Morale du langage.
Jean d'Ormesson réussit ce qui est le plus difficile et le plus exigeant en littérature : être à la fois simple et profond.
La gloire, c'est d'être un excentrique de la littérature.
Tous les éditeurs aiment la littérature, même si cela ne se voit pas toujours.
Le siècle est une notion culturelle récente et la littérature, fondamentalement, se moque complètement du cloisonnement par siècles.
La littérature contient toutes les composantes de la foi : le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis dans l'âme.
Littérature : proclamer devant tous ce qu'on a soin de cacher à son entourage.
Quand on est étudiant, on a des discussions élevées, on discute philosophie, poésie, littérature. La littérature la plus noble prenait sa source à l'université. Mais une autre voix répondait à la première : « Va d'abord torcher le tien, branleur ! »
Les critiques sont les maquereaux de la littérature.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
La forte littérature primitive ne fait que l'éloge du faible.
Toute littérature est protestation.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Quelle est la différence entre la littérature et le journalisme ? Le journalisme est illisible, et la littérature n'est pas lue.
La littérature mène à tout à condition d'en sortir.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
En littérature, le vol ne se justifie que par l'assassinat.
La littérature, c'est l'expérimentation sur le langage.
La littérature contient toutes les composantes de la foi: le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis de l'âme.
La littérature est un accessoire aussi indispensable que les cigarettes ou le bon cognac.
Et tout le reste, dirait Verlaine, est littérature...
En faisant de la conformité au politiquement correct la valeur numéro un, on tue la littérature.
Ce sont les critiques qui font la littérature.
La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
Notre propos est de créer une oeuvre audiovisuelle très différente de la littérature.
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.