L'écriture théâtrale appartient aussi à la littérature.
La vraie philosophie se propose de systématiser,autant que possible, toute l'existence, individuellement et surtout collective, contemplée dans les trois ordres de phénomènes, qui la caractérisent, pensées, sentiments, et actes.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d'allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c'était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.
La philosophie est à mes yeux un explosif effroyable qui met tout en danger.
Le lecteur idéal lit toute la littérature comme si elle était anonyme.
Je garde une grande tendresse pour ce pays qu'esl le languedoc, parce que j'ai passé ma jeunesse de huit ans à quinze ans.
Le poème s'étirant dans les blés,Le poème s'allongeant vers les sphères.Le poème bondissant,Dans les pâturages de l'âme,Le poème frémissant,Dans le corps des cités.
La mode s'inspire de la jeunesse et de la nostalgie et puise son inspiration dans le meilleur du passé.
Les peines de jeunesse sont comme les orages de printemps : de courte durée et vite dissipées.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
La littérature est une drogue dure.
La philosophie est une méditation de la mort.
Ce qui gâche un peu la littérature contemporaine, c'est le désir de dépayser le lecteur par des choses bizarres, inattendues. L'aventure est partout.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
Ô jeunesse ! Quelle force elle a, quelle foi, quelle imagination.
La jeunesse attire les démagogues comme le miel attire les mouches.
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
Il faut boire jusqu'à l'ivresse sa jeunesse Car tous les instants de nos vingt ans nous sont comptés Et jamais plus le temps perdu ne nous fait face.
La jeunesse ? Une merveilleuse chose ! Mais quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
L'eau est la prose des liquides, l'alcool en est la poésie.
Si Dieu existe, à quoi bon la littérature ? Si Dieu n'existe pas, alors à quoi bon faire de la littérature ?
Je n'admire pas la jeunesse pour la brutalité de ses certitudes mais pour la sincérité de ses angoisses.
L'humour, le cinéma et la littérature sont là pour leur permettre de digérer et de gouverner ces penchants inconscients.
Rien ne suscite autant l'amour de la littérature que d'apprendre que l'écrivain a été fourré au gnouf pour avoir réveillé la libido de millions d'individus...
Le dictionnaire est la meilleure preuve qu'il est permis à l'homme de tout ignorer...
Ma philosophie est que j'élève de futurs adultes, pas des enfants.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.