Le grand thème de la vie, c'est la lutte et la souffrance.
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
Une longue souffrance n'acquitte rien.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres.
Il est si facile et si naturel de deviner la souffrance de ceux qu'on aime ! Mais il est pénible de ne pouvoir y apporter le soulagement qu'on voudrait.
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
La force de l'amour paraît dans la souffrance.
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie essentielle de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
Pourriez-vous regarder un animal dans les yeux et lui dire : mon appétit est plus important que ta souffrance ?
La souffrance est salutaire.
Examiner profondément les mauvaises perceptions, idées et notions qui sont à la base de notre souffrance est la pratique la plus importante de la méditation bouddhiste.
Il y a tant d'envie, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance.
L'action non-violente, née de la conscience de la souffrance et nourrie par l'amour, est le moyen le plus efficace de faire face à l'adversité.
Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d'aussi près que la roue suit le sabot du boeuf tirant le char.
Le plaisir aigu, c'est le bonheur d'une souffrance.
Le chrétien est un être faible qui, en raison de sa souffrance, est à même de recevoir le message du Christ.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
T'aimer est une souffrance. J'ai la souffrance de t'aimer.
La sainteté n'est pas de vaincre la souffrance, mais de l'accepter.
L'homme est parfois extraordinairement, passionnément, amoureux de la souffrance.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Le désir de posséder est la source de la souffrance.
La souffrance infligée et ressentie peut s'oublier, elle ne s'efface pas, elle est inscrite dans un livre de comptes inconnu.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
La joie réside dans le combat, dans la tentative, dans la souffrance impliquée, pas dans la victoire elle-même.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
L'Eglise fit ce qu'elle put pour que la seule forme de sexualité admise entraînât très peu de plaisir et beaucoup de souffrance.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre.
C'est bizarre comme la souffrance peut donner à un visage une expression d'intelligence.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
Ce qu'il y a de plus dégoûtant c'est ça : que la violence, la souffrance et l'impuissance puissent être interchangeables.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
La souffrance n'est pas une occasion de haïr, c'est une occasion d'aimer.
Le goût étant le sens de l'agréable, il s'affine dans la souffrance.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
L'éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde
La souffrance a ses limites, pas la peur.
Sauf la souffrance physique, tout est imaginaire.
La sagesse est le produit de la souffrance, la vertu reflète le courage.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
La souffrance existe avant les hommes, mais le mal n'apparaît qu'avec eux.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
Hors de l'expérience littéraire, nous n'avons pas accès à la souffrance des autres.
L'excès de souffrance peut conduire au sublime ; mais pourquoi la plupart des êtres sont-ils médiocres, sinon parce qu'ils ont trop souffert ?
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
On ne guérit d'une souffrance qu'à condition de l'éprouver pleinement.