Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] ► Lire la suite
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
La souffrance fait parfois de grands hommes, mais à quoi bon, puisqu'on souffre toujours.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
Le grand thème de la vie, c'est la lutte et la souffrance.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
La sainteté n'est pas de vaincre la souffrance, mais de l'accepter.
Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres.
Une longue souffrance n'acquitte rien.
Il est si facile et si naturel de deviner la souffrance de ceux qu'on aime ! Mais il est pénible de ne pouvoir y apporter le soulagement qu'on voudrait.
La force de l'amour paraît dans la souffrance.
Pourriez-vous regarder un animal dans les yeux et lui dire : mon appétit est plus important que ta souffrance ?
Examiner profondément les mauvaises perceptions, idées et notions qui sont à la base de notre souffrance est la pratique la plus importante de la méditation bouddhiste.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d'aussi près que la roue suit le sabot du boeuf tirant le char.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie essentielle de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Le plaisir aigu, c'est le bonheur d'une souffrance.
L'action non-violente, née de la conscience de la souffrance et nourrie par l'amour, est le moyen le plus efficace de faire face à l'adversité.
L'homme est parfois extraordinairement, passionnément, amoureux de la souffrance.
Pour moi, la vie a un sens. Et, si la vie a un sens, la souffrance aussi en a un, même si elle peut paraître révoltante et même incompréhensible.
La souffrance est salutaire.
La joie réside dans le combat, dans la tentative, dans la souffrance impliquée, pas dans la victoire elle-même.
Le chrétien est un être faible qui, en raison de sa souffrance, est à même de recevoir le message du Christ.
Il y a tant d'envie, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance.
C'est bizarre comme la souffrance peut donner à un visage une expression d'intelligence.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
La souffrance infligée et ressentie peut s'oublier, elle ne s'efface pas, elle est inscrite dans un livre de comptes inconnu.
T'aimer est une souffrance. J'ai la souffrance de t'aimer.
L'Eglise fit ce qu'elle put pour que la seule forme de sexualité admise entraînât très peu de plaisir et beaucoup de souffrance.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre.
L'éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
La souffrance n'est pas une occasion de haïr, c'est une occasion d'aimer.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
Ce qu'il y a de plus dégoûtant c'est ça : que la violence, la souffrance et l'impuissance puissent être interchangeables.
Hors de l'expérience littéraire, nous n'avons pas accès à la souffrance des autres.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
Sauf la souffrance physique, tout est imaginaire.
La sagesse est le produit de la souffrance, la vertu reflète le courage.
Le goût étant le sens de l'agréable, il s'affine dans la souffrance.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
La souffrance existe avant les hommes, mais le mal n'apparaît qu'avec eux.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
On ne guérit d'une souffrance qu'à condition de l'éprouver pleinement.