T'aimer est une souffrance. J'ai la souffrance de t'aimer.
Écoute bien, je sais que je t'ai déçu, tu penses peut-être que j'ai pas droit à ton indulgence. Mais tu vas m'accorder ton pardon tu vois Edgar parce que quand on aime quelqu'un, on aime tout de cette personne. C'est [...] â–º Lire la suite
La plupart des crimes sont des actes de somnambulisme, la morale consisterait à réveiller à temps le dormeur.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologique, je sais que la morale n'est efficace que si elle s'appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont un intérêt à la morale.
Une trop longue souffrance rend stupide, mais celui que la souffrance a rendu stupide peut encore connaître la joie.
C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr.
L'esprit n'a en lui-même que le sentiment d'une relation nécessaire dans les choses, mais il ne peut connaître la forme de cette relation que par l'expérience.
Ce qui est gênant dans la morale, c'est que c'est toujours la morale des autres.
On ne peut pas aimer la quantité, on n'aime que la qualité.
Le double comme la morale sont deux façons de nier la réalité ou de nier le tragique. Ce sont deux aspects d'un même problème. Le double, c'est l'illusion. A chaque fois que la réalité est indésirable, l'homme a une imagination [...] â–º Lire la suite
L'affreux cuistre Schopenhauer, qui passa sa vie à observer l'horizon du fond d'un puits, était certes bien incapable de soupçonner l'origine surnaturelle du sentiment dominateur qui précipite les hommes les plus forts sous les pieds des femmes, et la chiennerie contemporaine a glorifié sans hésitation ce blasphémateur de l'Amour.
Il n'y a pas de phénomènes moraux, rien qu'une interprétation morale des phénomènes.
L'intelligence est un double mal : elle fait souffrir et personne ne songe à la considérer comme une maladie.
C'est une souffrance de regarder le passé, de se dire inévitablement j'aurais pu faire plus, mieux, différemment...
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Maintenant, j'ai le sentiment que les paparazzi ont un accord tacite: "Je ne ferai rien d'intéressant au public si vous acceptez de ne pas me suivre."
Les humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et pour progresser en ce monde, il faut subir l'épreuve du feu.
La vraie morale se moque de la morale.
Ne pourrait-on point découvrir l'art de se faire aimer de sa femme ?
Ma chérie, je n'ai pas plus de mérite à t'aimer, que les rivières n'en ont à couler, où le feu à brûler : c'est ma nature, c'est mon essence : Je t'aime parce que je t'aime. Je t'adorerais encore, même [...] â–º Lire la suite
La gaieté est la forme la plus aimable du courage.
La vertu morale est le produit de l'habitude.
Le secret pour bien vivre : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
Les hommes, pour souffrir sont bien nés !
La fidélité, c'est aimer toutes les mêmes femmes.
L'amour nait d'un regard, grandis dans un baiser et meurt dans une larme.
La liberté ne peut jamais être tenue pour acquise. Chaque génération doit la sauvegarder et la prolonger. Vos parents et vos aînés ont beaucoup sacrifié pour que vous ayez la liberté sans souffrir de ce qu'ils ont fait. Utilisez ce précieux droit pour vous assurer que les ténèbres du passé ne reviennent jamais.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Etre véritablement modeste, c'est comprendre que le sentiment que nous avons de notre propre supériorité ne vaut que pour nous.