C'est bizarre comme la souffrance peut donner à un visage une expression d'intelligence.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même !
Vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée.
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
L'argent a plus de valeur pour les pauvres que pour les riches, et ceux qui ont connu la misère ont tendance à ne pas le dépenser indûment.
La route qui mène à la misère est plane et elle est tout près.
Il y en a qui n'ont pas d'enfants et qui sont sûrs d'avoir trouvé la bonne solution. Comme ils doivent souffrir de ne pas souffrir ! Comme ils doivent souffrir de n'avoir à penser qu'à leur chère carcasse, à leur belle âme !
De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.