Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
Nous pouvons choisir d'alléger la souffrance. Nous pouvons choisir de travailler ensemble pour la paix. Nous pouvons faire ces changements - et nous le devons.
On est toujours faible devant la souffrance qu'on prévoit chez ceux qu'on aime.
Ceux qui s'enferment dans la souffrance le font pour se protéger de la sympathie d'autrui.
Une des choses que nous devons apprendre est que la souffrance est partie intégrante de la vie.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Vouloir écarter de sa route toute souffrance, signifie se soustraire à une part essentielle de la vie humaine.
Quand la souffrance est insoutenable, il est doux d'espérer la mort.
Les gens qui manipulent commencent toujours leur phrase par : « Vous souffrez ? Quelle est votre souffrance ? ». Et ensuite ils vous l'invente et sauront même la créer.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
Notre passé, notre souffrance, nos galères, nos cris, c'est le chant en langue des pauvres.
Toutes les inventions jolies et charmantes pour ceux qui ont les moyens d'en jouir valent-elles, vraiment, la somme de misère et de souffrance que nos civilisations produisent ?
La télévision c'est le monde à temps plein, à ras bord de souffrance, impossible à voir dans ces conditions, impossible à entendre.
Aimez votre souffrance. Ne lui résistez pas, ne la fuyez pas. C'est seulement votre aversion pour elle qui fait mal, rien d'autre.
L'enthousiasme est frère de la souffrance.
Les humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et pour progresser en ce monde, il faut subir l'épreuve du feu.
Il n'est de souffrance qui ne devienne une compagne tolérable ; il suffit de mettre en regard les malheurs plus grands qui nous entourent.
L'analyse tue la souffrance.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l'âme, c'est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
Quand on demande à Dieu la souffrance, on est toujours sûr d'être exaucé.
Notre rire le plus sincère De souffrance est toujours chargé ; Nos chants les plus exquis Sont les plus désolés.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
Puissante est la souffrance quand elle est aussi volontaire que le péché !
Le désespoir, c'est quand l'intelligence prend la souffrance à son compte.
Personne ne sait combien de temps peut durer une seconde de souffrance.
Le clédalisme est le plaisir procuré par la souffrance à laquelle vous soumet l'objet.
Rien ne nourrit mieux l'inspiration que l'amour. La souffrance peut la stimuler, rarement l'épanouir.
Pauvre enfant ! il semble qu'elle soit une de ces "âmes que la nature a élevées trop haut, que la souffrance fait tomber trop bas."
Notre souffrance, dans l'immédiat, est faite pour s'intégrer dans l'ordre du monde, où elle se transforme en équilibre, donc en bonheur.
L'appréhension de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et l'être le plus démuni trouve en lui des ressources inespérées de courage dès que la bête fond sur lui.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
La souffrance, j'aime mieux la diminuer que d'en rendre compte.
La souffrance, si elle est acceptée ensemble, portée ensemble, est une joie.
J'appellerai un sage un homme qui ne serait affecté que par la souffrance physique.
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
C'est une souffrance de regarder le passé, de se dire inévitablement j'aurais pu faire plus, mieux, différemment...
Vivre, quelle souffrance, et quelle souffrance sans partage !
La souffrance a été plus forte que tout autre enseignement et m'a appris à comprendre ce qu'était votre coeur. J'ai été tordu et cassé, mais - j'espère - dans une meilleure forme.
La souffrance est pire dans le noir ; on ne peut poser les yeux sur rien.
La souffrance ne donne de valeur à rien.
Certains individus ne sont pas faits pour la souffrance ; ce seront les premiers à succomber à l'épreuve.
La souffrance affecte moins nos sens que l'imagination.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Ce n'est pas par le génie mais par la souffrance, par elle seule, qu'on cesse d'être une marionnette.