Quand on demande à Dieu la souffrance, on est toujours sûr d'être exaucé.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] â–º Lire la suite
Sachez-le donc : Dieu hait la paix de ceux qu'il a destiné à la guerre !
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Il n'y a que Dieu qui puisse sans danger être tout-puissant.
Quand la morale fout le camp, le fric cavale derrière.
Dans le secret des dieux. Les dieux avaient des secrets ; Dieu n'a que des mystères.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
L'homme vaut-il la peine de déranger un Dieu pour le "créer" ?
Rubens ne se châtie pas, et il fait bien. En se permettant tout, il vous porte au delà de la limite qu'atteignent à peine les plus grands peintres; il vous domine, il vous écrase sous tant de liberté et de hardiesse.
La mauvaise foi, c'est prêter à Dieu de mauvaises intentions.
Seul le courage est dieu dans le coeur des guerriers.
Qu'avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus.
Comment vous imaginer que Dieu consente jamais à ce qu'il ne veut pas et à ce qu'il peut empêcher ?
L'extrémisme est si facile. Vous avez votre position, et c'est tout. Cela ne demande pas beaucoup de réflexion. Et quand vous allez assez loin vers la droite, vous rencontrez les mêmes idiots venant de la gauche.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
Il y a des gens qui aiment mieux rester dans leurs défauts que de se donner la peine de les corriger.
L'amour de Dieu est trop grand pour être confiné à une seule partie d'un conflit ou à une seule religion.
Le souvenir est à peine un nénuphar montrant, parmi les eaux, son visage de noyé.
Le vin est une substance sacramentelle. Il est exalté dans mainte page de la Bible et Notre Seigneur n'a pas trouvé de plus auguste matière pour la transformer en son sang. Il est donc digne et juste, équitable et salutaire de l'aimer !
Il y a de moins en moins de différence entre le gouvernement et un bikini : tout le monde se demande comment il tient et tout le monde souhaite le voir tomber.
Car la poésie est l'étoile Qui mène à Dieu rois et pasteurs.
On a souvent plus de peine à persuader ses inférieurs qu'à convaincre ses supérieurs. Il est vrai qu'on s'y donne moins de mal.
Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.
C'est Bon Dieu seul qui tue les méchants, les cons, les pécheurs et les damnés.
Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?
Respecte ton corps quand il demande une pause. Respecte ton esprit quand il cherche du repos. Fais-toi honneur quand tu as besoin d'un moment pour toi.
Les hommes sont un peu comme Dieu : tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.