Qui sème l'illusion récolte la souffrance.
Il faut que l'imagination prenne trop pour que la pensée ait assez.
J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente : si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
La langue de bois, langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n'en contient pas.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] â–º Lire la suite
Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.
Dire, ce n'est pas mettre un mot sous chaque pensée : si nous le faisions, rien ne serait jamais dit.
Toute pensée qui pénètre en profondeur s'achève en un mysticisme moral.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Jouer un personnage est une illusion, et je pense que lorsque vous en connaissez trop sur une personne, peut-être une partie de cette illusion est perturbée.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Ce n'est qu'à travers la souffrance que nous pouvons nous retrouver.
L'idéologie est une pensée chargée d'affectivité où chacun de ces deux éléments corrompt l'autre.
Il n'y a pas de plus dangereuse illusion que la notion par laquelle les gens s'imaginent éviter l'illusion.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
La seule souffrance que j'ai eue, c'est en perdant ma fille de 22 ans.
La forme est la chair même de la pensée, comme la pensée est l'âme de la vie.
La souffrance est la douleur des contraintes. Un atome de pur plaisir, aussi petit soit-il, peut le tenir à distance.
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
Vivre dans un état constant de gratitude, c'est vivre dans la joie. Même les défis et les épreuves ne vous empêchent pas de ressentir de la joie lorsque vous êtes dans un état de crainte et de gratitude pour tout dans la vie. En fait, ils ne servent qu'à approfondir votre joie.
La souffrance et les larmes lavent toutes les fautes.
Refusez qu'on vous impose la liberté de parole avant la liberté de pensée !
Ne juge pas chaque jour à la récolte que tu fais mais aux graines que tu sèmes.
Pourquoi désigner telle villa ? C'est toute la région qui nous est un jardin, au sens magique que reçoit ce mot quand il désigne les lieux mystérieux de la légende, depuis le jardin biblique des commencements du monde jusqu'aux jardins enchantés d'Armide.
La souffrance enlaidit les êtres. Elle durcit les traits, fige le sourire, donne des rides et un teint gris. Le visage des gens qui souffrent fait mal voir.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.