Je respecte votre souffrance dans la mesure où elle n'empiète pas sur ma liberté d'expression.
Plus que la faim, la soif, le chômage, la souffrance d'amour, le désespoir de la défaite, le pire de tout, c'est de sentir que personne, mais absolument personne en ce monde, ne s'intéresse à nous.
Ce n'est pas la souffrance de l'enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée. La souffrance use l'espoir et la foi.
Dieu murmure dans nos moments de joie, mais tonne dans nos souffrances. La souffrance est son mégaphone pour réveiller un monde engourdi.
Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance.
La souffrance est une île de certitude dans un océan d'incertitude.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
C'est ainsi que sont faites les mères : elles souffrent de la souffrance de leurs enfants.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] ► Lire la suite
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
Aux sanglots réduits au silence,Au lourd silence fait de souffrance,Aux souffrances faites d'aveuxQu'on ne dit plus dès qu'on est deux ;
La souffrance, celle qui fait des trous dans la tête et dans le coeur, celle-là, on ne peut la dire, ni la montrer. Elle est intérieure, enfermée, invisible.
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
Celui à qui la souffrance est épargnée doit se sentir appelé à soulager celle des autres.
Le plus sûr moyen de calmer l'angoisse induite par une sensation de manque consiste à remplir le vide avec des représentations ayant pour but de transposer cette souffrance.
La souffrance enlaidit les êtres. Elle durcit les traits, fige le sourire, donne des rides et un teint gris. Le visage des gens qui souffrent fait mal voir.
La maladie est le plus écouté des médecins : à la bonté, au savoir on ne fait que promettre ; on obéit à la souffrance.
Ce n'est pas l'alcool qui rend l'homme semblable à la bête, c'est la souffrance physique.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
La vengeance est aussi signe de souffrance pour l'amour perdu que nous avons tous connu.
La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps.
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l'on invente à une souffrance.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] ► Lire la suite
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] ► Lire la suite
L'impossibilité de la communication directe est le secret de la souffrance du Christ.
La haine, tu vois... est le refuge de ceux qui ne supportent pas de faire face à leur souffrance.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n'est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.
On sauve par l'amour et la souffrance offerte. C'est ainsi que tout est égal. C'est ainsi que rien n'est vain.
Veux-tu distinguer le faux amour du vrai ?Vois : le faux se cherche lui-même et chute dans la souffrance.
Le dictionnaire définit le chagrin comme une intense souffrance mentale ou une détresse due à une peine ou une perte, une douleur aigüe, un douloureux regret.
C'est une étrange chose que l'amour. Il entraîne des sacrifices et il engendre la haine. C'est le plus sûr chemin qui mène à la souffrance.
En poésie, c'est la souffrance qui est féconde.
La souffrance est un bon professeur.
Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
- Endoloris ! - Hinhinhinhin ! Potter, il faut vouloir la souffrance de l'autre, aimer le faire souffrir !
Si la souffrance contraint à la créativité, cela ne signifie pas qu'il faille être contraint à la souffrance pour devenir créatif.
Qu'est-ce que l'enfer ? Je soutiens que c'est la souffrance de ne pouvoir aimer.
Il n'y a qu'une souffrance, c'est d'être seul.
Un poète est plus proche de la mort que de la philosophie, plus près de la souffrance que de l'intellect, plus près du sang que de l'encre.
Il faut accepter l'amour avec tout son cortège de souffrances, parce que l'amour ne vient pas sans souffrance, et c'est par là qu'il est grand !
Si on pouvait fouiller les coeurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l'origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d'argent.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Rien n'est plus séduisant pour un homme que sa liberté de conscience, mais rien n'est plus cause de souffrance.
C'est une souffrance étrange. Mourir de nostalgie pour quelque chose que tu ne vivras jamais.
Une seule chose est plus tragique que la souffrance, c'est la vie d'un homme heureux.
Créer - voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie légère.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
La mort, nous privant de toute possibilité de souffrance, doit être attendue comme une béatitude.