Etre seul produit la souffrance la plus glacée, la plus dégoûtante qui soit : on devient inconsistant.
Le désir est une source de trouble et de souffrance...
C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même.
La peur est le chemin vers le côté obscur: la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine... mène à la souffrance.
La souffrance est l'unique cause de la conscience.
Le désir est la racine de la souffrance, la méditation est la clé de la libération.
La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du coeur.
Dans une souffrance aiguë, un cri de prière peut jaillir de n'importe quelles lèvres humaines.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] ► Lire la suite
Celui qui souffre seul, souffre surtout par imagination ; mais l'âme dompte aisément la souffrance, quand sa douleur a des camarades d'épreuve.
Personne ne saurait en finir. On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance.
Dès l'enfance, j'ai été contraint à concentrer mon attention sur moi-même. Cela m'a causé beaucoup de souffrance, mais selon mon point de vue actuel, c'était une bénédiction déguisée qui m'a appris à apprécier la valeur inestimable de l'introspection dans la préservation de la vie, ainsi que comme moyen de réalisation.
Rien n'est plus séduisant pour un homme que sa liberté de conscience, mais rien n'est plus cause de souffrance.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] ► Lire la suite
La souffrance forge le caractère.
La vocation de l'humanité n'est pas la souffrance mais la joie, elle n'est pas la culpabilité du péché, mais la liberté de la jouissance réfléchie et partagée.
On ne souffre pas seul, on souffre toujours avec ceux qui souffrent à cause de votre souffrance.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
Le désir de posséder est la source de la souffrance.
L'ultime épreuve où tu affrontes la pire souffrance morale, c'est quand la peine rejoint l'impuissance.
Tout le bouddhisme est basé sur la possibilité de se libérer de la souffrance, de s'en libérer par soi-même et d'être seul capable de s'en libérer.
La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants.
Le mariage peut accepter et même parfois s'enrichir de ce qui, pour l'amour, est une souffrance qu'il tolère mal .
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance.
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
Le plus pur bonheur du monde renferme un pressentiment de souffrance.
Dignité - démarche -liberté - peur - souffrance - vision - intelligence - vie - détermination - sont féminins.
Lorsqu'on souffre une vraie souffrance, comme on regrette même un faux bonheur !
L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance.
La souffrance, c'est très rassurant Ca n'arrive qu'aux vivants.
Les oeuvres, comme dans les puits artésiens, montent d'autant plus haut que la souffrance a plus creusé le coeur.
La réussite n'est pas toujours une preuve d'épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d'une souffrance cachée.
La souffrance dans l'amour cesse par instants, mais pour reprendre d'une façon différente.
Vécue, la souffrance n'en est pas pour autant reconnue.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Les années heureuses sont les années perdues, on attend une souffrance pour travailler.
Ce n'est pas la haine qui me guide, c'est la souffrance.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
Pourquoi l'amour et la souffrance vivent-ils ensemble ? Parce que c'est un couple.
La souffrance nous rapproche de Dieu en nous éloignant du mal et, par suite, nous fait évaluer plus justement les choses de ce monde.
Pourriez-vous regarder un animal dans les yeux et lui dire : mon appétit est plus important que ta souffrance ?
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
La souffrance ne grandit que les grands.