Les années heureuses sont les années perdues, on attend une souffrance pour travailler.
Habiter dans la chambre chez tes parents quand t'as dépassé la barre de tes 24 ans donne vite le sentiment que la vie s'répète. Les vieux posters sur les murs crient : Défaite !
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Le sentiment d'amour nous abuse tous par une illusion de connaissance.
Nous nions l'existence de nos anges. Nous nous persuadons qu'ils ne peuvent pas exister. Mais ils se manifestent. Là où on les attend le moins, et quand on s'y attend le moins. Ils peuvent s'exprimer à travers tout être sorti [...] â–º Lire la suite
Le sentiment de l'infini est le véritable attribut de l'âme.
Être une femme aujourd'hui signifie être une battante. Cela signifie être une survivante. Cela signifie accepter d'être vulnérable et admettre sa honte, d'être triste ou en colère. Il faut une grande force pour faire cela.
Qu'est-ce que l'enfer ? Je soutiens que c'est la souffrance de ne pouvoir aimer.
L'économie regorge de trucs qui vous donne le goût de reculer loin loin loin, de courir comme un dément et de vous planter la tête la première dans le mur qui vous attend flegmatiquement.
L'optimisme c'est aussi de dire qu'il y a de la tristesse dans la vie, du malheur. Dire que tout va bien, que tout va bien se passer, ce n'est pas de l'optimisme, c'est de la bêtise.
Batman : Tu crois être le seul qui puisse engranger la force de s'échapper, où est le détonateur ! Bane : Moi ? Je ne me suis pas échappé ! Batman : Mais l'enfant alors ? L'enfant de Ras Al Ghul a fait l'ascension. [...] â–º Lire la suite
Le style est un sentiment du monde.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Vous dites des choses, vous avez mal et vous pensez que vous pouvez en mourir, et quelques années plus tard ce n'est plus qu'un souvenir.
Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu'un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu'au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l'âme emporte avec elle une immense tristesse [...] â–º Lire la suite
La tristesse rend vieux avant l'heure.
La vieillesse rendait-elle insensible à la souffrance ou était-ce simplement le masque qui gagnait en solidité ?
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] â–º Lire la suite
La souffrance est un bon professeur.
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
La raison est la fille du temps, et elle attend tout de son père.
Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin.
On dirait que le trop-plein d'informations finit par produire un sentiment de vide.
La jeunesse n'a qu'un temps.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Autrefois, les écrivains dénués de métier voulaient passer pour en avoir ; aujourd'hui ceux qui en sont farcis veulent nous faire croire qu'ils ne savent même pas ce que c'est. Tel est le progrès.
Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau.
Blair : Nate attend que je lui donne une réponse. Chuck : Il parait. Blair : Ça t'intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n'auras pas répondu à la [...] â–º Lire la suite