Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
Certains prétendent qu'il n'y a plus de beauté dans le monde, plus de magie. Alors comment expliquer que le monde entier se rassemble le même soir pour fêter l'espoir d'une nouvelle année ?
Ah ! l'insignifiance de tout face à la douleur !
Pauvre enfant ! il semble qu'elle soit une de ces "âmes que la nature a élevées trop haut, que la souffrance fait tomber trop bas."
L'amour n'est pas fait pour nous rendre heureux. Je crois qu'il est fait pour nous révéler dans quelle mesure nous avons la force de souffrir et de supporter.
Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n'est que le vulgaire qu'elle rend méchant.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Les gens ne supportent pas le sentiment d'injustice. La pauvreté, le froid, même la faim, sont plus supportable que l'injustice.
La société changera quand la morale et l'éthique investiront notre réflexion.
La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j'ajouterai : Dieu merci !
C'est un poids bien lourd pour un seul coeur de souffrir pour deux.
La science pourra peut-être un jour expliquer le monde, mais elle ne pourra pas pour autant lui donner sa signification.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] ► Lire la suite
Ne pas croire les autres capables de souffrir à son propre diapason est une forme subtile de mépris.
Pourquoi l'amour et la souffrance vivent-ils ensemble ? Parce que c'est un couple.
S'en souvenir comme d'hier... Décision prise sans préméditation discutant avec une copine et m'entendre dire : « Moi j'me casse, j'monte à Paris, j'veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose. ». Une grande phrase à la con [...] ► Lire la suite
Nous aspirons tous à l'Eden, et nous l'apercevons constamment : toute notre nature, la meilleure et la moins corrompue, la plus douce et la plus humaine, est encore imprégnée du sentiment de l'exil.
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] ► Lire la suite
La peinture n'est que de la morale construite.
Assurément les sentiments aussi vieillissent ; il est des modes jusque dans la façon de souffrir ou d'aimer.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus.
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
On peut parfaitement être un homme de sentiment et ne pas le montrer, justement parce que, connaissant le prix des sentiments, on en est avare.
Toute morale prophétise.
Le goût de la vérité pure, le sentiment du beau séparé de tout autre besoin, sont des plantes délicates autant que nobles ; il leur faut un ciel pur, un soleil brillant, une atmosphère douce. Elles courbent la tête et se flétrissent au milieu des orages.
C'est fragile l'amour et nous ne savons pas toujours en prendre soin. On essaye juste de s'en sortir comme en peut en espérant que ce sentiment fragile survivra malgré tout.
La morale publique est le complément naturel de toutes les lois ; elle est à elle seule tout un code.