Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus.
Un boomerang, c'est un bâton qui a le mal du pays.
Cette chose est absurde et magnifique, entre haut mal et bien suprême, qu'on nomme si légèrement l'amour.
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
Il n'y a rien de mal à ce qu'une femme accueille toutes les avances des hommes tant qu'elles sont en espèces.
Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate.
Peu de gens vont aux Caraïbes pour apprendre à connaître la population locale et sa culture. La curiosité ne dépasse pas toujours le désir de goûter le rhum des insulaires.
Un jour j'suis tombé, pour apprendre à me relever.
Les oeuvres, comme dans les puits artésiens, montent d'autant plus haut que la souffrance a plus creusé le coeur.
L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible...
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
La Gaieté a des exigences de grande dame qu'on ne sert pas avec des pattes sales et qui s'accommode assez mal d'être logée dans un intérieur mal tenu.
Le saint frisson de la mélancolie,Le sortilège, en nous, du souvenir,Ont opéré profondémentA fraîchir notre ardeur.Les blessures existent, d'un mal éternel ;Nous avons tous au coeur une tristesseDivinement profonde qui demeure,Et qui fait de nous tous un même flot.
La majorité des gens ignore qui je suis.
Malheur à vous... malheur à vous...
Les Parisiens sont si «blasés», ou font si bien semblant de l'être, que même lorsqu'ils me reconnaissent dans la rue, ils feignent de ne pas me voir !
Il faut apprendre à lire, et résister au politiquement correct.
Celui qui a mal aux dents cherche la pince.
Tous deux se font du mal : celui qui promet trop et celui qui attend trop.
Il n'y aurait pas de bonheur si le malheur n'y avait pas aidé.
Se tromper de chemin, c'est apprendre à connaître son chemin.
Le ménage, voyez-vous, est une vieille plante potagère qui supporte très mal le climat moderne...
La douleur est l'auxiliaire de la création.
De tous les biens que nous recevons, aucun ne nous fait plus de mal malgré tout que les amis, avec leur confiance en nous, leur espoir... leur attente.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne ; Le jour succède au jour, et la peine à la peine.
Tel est le miracle de l'école. Un bon professeur peut captiver les classes rétives et rendre vivants les enseignements les plus mal conçus. Il peut tout sauver.
Un homme endure le malheur sans se plaindre.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
La santé est le trésor le plus précieux et le plus facile à perdre ; c'est cependant le plus mal gardé.
Le mal s'insinue dans l'air du temps comme de l'eau sous une porte. D'abord presque rien. Un peu d'humidité. Quand l'inondation survient, il est trop tard.