Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Je suis homme, il suffit, et, né pour la souffrance,Aux rigueurs du destin j'oppose ma constance.
La souffrance affecte moins nos sens que l'imagination.
La souffrance ne donne de valeur à rien.
La souffrance a été plus forte que tout autre enseignement et m'a appris à comprendre ce qu'était votre coeur. J'ai été tordu et cassé, mais - j'espère - dans une meilleure forme.
Les grands créateurs n'ont pas le monopole de la souffrance.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Comprendre que le comportement blessant de l'autre n'est pas l'autre, mais plutôt la manifestation de sa souffrance, aide à amener l'esprit vers la compassion.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Les souvenirs ne sont en général, jamais exempts de souffrance.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
La névrose n'est pas une maladie mais une souffrance, qui peut se transmettre de génération en génération tant qu'on n'a pas compris de quoi il s'agissait. Un petit événement caché, honteux, dans la vie de quelqu'un peut aussi gâcher la vie de ses descendants.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.
Partout où je vois la souffrance, c'est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
Sans douleur et souffrance, nous ne serions rien.
La vieillesse rendait-elle insensible à la souffrance ou était-ce simplement le masque qui gagnait en solidité ?
Tout produit issu de l'élevage industriel est par définition inacceptable, tant ce système est générateur de souffrance pour les bêtes.
Laisse-moi t'aimer bien au-delà de tes impossibles Laisse-moi sombrer à l'assaut de tes vagues indicibles Laisse-moi t'aimer encore et jusqu'à la délivrance Laisse-moi t'aimer, comme si pour toi, importe ma souffrance.
La vraie souffrance, c'est ce qui nous emporte, pas ce qu'on emporte.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
Le bien, c'est l'amour ; aimer les autres, c'est détester la souffrance.
Partout où je vois de la souffrance, c'est là ou je veux être; c'est là ou je veux être, pour faire ce que je peux.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Une trop longue souffrance rend stupide, mais celui que la souffrance a rendu stupide peut encore connaître la joie.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
S'il suffisait à tous les hommes de désirer pour réussir, personne ne souffrirait : car personne ne souhaite la souffrance.
Sachez que souffrir est une douleur mais le plus important c'est ce qu'on apprend de la souffrance.
Les jours s'enfilent et se suivent sans se ressembler. Les plaies se referment ; l'oubli atténue la souffrance.
La seule souffrance que j'ai eue, c'est en perdant ma fille de 22 ans.
Il n'y a qu'une souffrance, une seule, il n'en existe autre qui lui soit comparable. C'est de ne pas être libre de disposer de soi-même!
Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
La souffrance existe pour les êtres, aucun d'entre eux ne peut s'y soustraire.
Seule le souffrance peut servir d'avertissement.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
Le spectacle de la souffrance titille les sens et apaise l'esprit.
L'impuissance aime refléter son néant dans la souffrance d'autrui.
Rien ne justifie la souffrance des innocents. Le Tout n'est pas assez pour payer un agneau égorgé.
On écoutait Charlie Parker et John Coltrane. Leur souffrance me donnait du sens.
Comment comprendre le maoïsme sans mesurer, d'abord, la somme de souffrance et de deuils que Mao et les siens ont endurée.
Libérer : mot immense, pleins de mystère et de souffrance.
La souffrance nous marque au coin des lèvres, le bonheur au coin des yeux.
Je vis dans la tourmente connaissant la douleur et la souffrance que j'ai créées.
Quand la souffrance devient assez aiguë, on avance.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite