Les jours s'enfilent et se suivent sans se ressembler. Les plaies se referment ; l'oubli atténue la souffrance.
Ne rends pas tes souffrances plus fortes encore, ne te charges pas de plaintes, légère est la douleur si l'imagination ne la grossit.
La douleur est toujours plus intense que le plaisir... et s'impose plus à nos souvenirs.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] ► Lire la suite
J'ai un physique difficile : j'ai toujours eu l'air trop vieux.
Je n'oublierai jamais les jours qui précédèrent notre départ. C'était "l'été indien" et les feuilles d'un vert sans éclat se mettaient à flamber dans des tons orangés, rouges, jaunes et cramoisis.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
Il y a tant de génies de nos jours que l'on peut vraiment se réjouir lorsque le ciel nous envoie un enfant qui n'en est pas un.
Tout est physique dans toutes les espèces : ce n'est pas le boeuf qui combat, c'est le taureau.
Si on pouvait fouiller les coeurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l'origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d'argent.
A vingt ans, on a le physique que nos parents nous ont donné. A quarante, on a celui de son âme.
La haine ressemble beaucoup à l'amour physique : elle a ses moments de crise et ses périodes de calme.
Les parisiens font l'amour tous les jours et n'ont pas le temps de travailler ; les Américains travaillent tout le temps et n'ont pas le temps de faire l'amour.
La solitude est la souffrance multipliée par l'infini.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Celui à qui la souffrance est épargnée doit se sentir appelé à soulager celle des autres.
La douleur est une bonne source d'inspiration, et que les zones d'ombre du passé montrent au stylo la direction.
Tout le monde est si talentueux de nos jours que les seules personnes que je me soucie d'honorer comme méritant une réelle distinction sont celles qui restent dans l'obscurité.
La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps.
Pouvoir sentir la faim et la douleur est un signe de vie.
Les vrais grands hommes doivent, je pense, éprouver une grande douleur sur la terre.
Le jour où j'ai vu ma mère manger les biscuits du père Noël sur l'assiette a été l'un des plus horribles jours de ma vie.
La douleur est une chose que l'on n'a le droit d'infliger qu'à soi-même.
Toute souffrance est causée par l'ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.
Quel auteur peut se vanter d'avoir assez d'imagination pour décrire des créatures galactiques plus effrayantes, plus dangereuses et plus imprévisibles que l'homme de tous les jours ?
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
La souffrance affecte moins nos sens que l'imagination.
L'homme doit s'applaudir d'être frivole ; s'il ne l'était pas, il sécherait de douleur en pensant qu'il est né pour un jour, entre deux éternités, et pour souffrir onze heures au moins sur douze.