Le goût étant le sens de l'agréable, il s'affine dans la souffrance.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
De même que la médecine n'est d'aucun profit si elle ne chasse pas la souffrance du corps, la philosophie est inutile si elle ne chasse pas la souffrance de l'esprit.
Seul l'art a le pouvoir de sortir la souffrance de l'abîme.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
La théologie chrétienne n'a jamais encore accepté de prendre en compte le problème de la souffrance animale.
L'excès de souffrance peut conduire au sublime ; mais pourquoi la plupart des êtres sont-ils médiocres, sinon parce qu'ils ont trop souffert ?
La conscience, c'est la vie. L'inconscience, c'est la mort. Entre les deux, c'est la souffrance.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
La souffrance est la douleur des contraintes. Un atome de pur plaisir, aussi petit soit-il, peut le tenir à distance.
Les humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et pour progresser en ce monde, il faut subir l'épreuve du feu.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
La souffrance fait partie intégrante d'une intelligence étendue et d'un coeur sensible.
Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres.
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
Tout le monde est faible devant la souffrance.
La chair contre la chair produit un parfum, mais le frottement des mots n'engendre que souffrance et division.
Peut-on traverser la vie sans passer par cette zone de souffrance, différente pour chacun, mais comme inévitable même quand on n'a aucun goût pour elle.
Il suffit d'une rage de dents pour voir à quel point la souffrance est inutile, insupportable, destructrice.
Si l'on cache sa souffrance elle disparaît.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
L'humour, c'est l'euphorisant de la souffrance.
Je n'écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance.
La souffrance survit à toutes les excuses.
Notre passé, notre souffrance, nos galères, nos cris, c'est le chant en langue des pauvres.
Le coeur n'apprend que par la souffrance, et je crois, que Dieu ne s'apprend que par le coeur.
Un amour sans souffrance n'est pas un amour.
Il n'est de souffrance aussi grande que le souvenir de la joie dans le chagrin présent.
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
Le monde est inexplicablement mystérieux et plein de souffrance.
Je ne suis pas pour l'entraînement. Ma philosophie : pas de souffrance, pas de souffrance.
Il est des êtres qui se révèlent dans la souffrance si émouvants et si beaux, qu'on peut à peine regretter de les rendre malheureux.
La souffrance efface jusqu'aux émotions les plus primitives de l'homme.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement.
Rien de stable et de prospère ne s'établit sans la croix et la souffrance.
Toutes les actions ou prétendues actions sont accomplies dans le but d'échapper à la souffrance et d'atteindre le bonheur.
Il y a l'amertume du bonheur comme il y a l'ivresse de la souffrance.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
On dirait que la souffrance et l'amour sont inséparables, et se plaisent ensemble.
Dans certains états d'âme, la beauté torture, et toute souffrance, même lumineuse, devient intolérable.
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
Écrire est une souffrance, car l'on est confronté sans cesse à soi.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
La politique est, par définition, un lieu de passion; Donc d'enthousiasme et de souffrance.
Qui sème l'illusion récolte la souffrance.
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.