La haine, tu vois... est le refuge de ceux qui ne supportent pas de faire face à leur souffrance.
Et quand je vois passer un chat je dis : "Il en sait long sur l'homme".
Quelle tristesse de voir les nantis s'approprier le révolté que fut Albert Camus.
L'avenir me déprime parce que je n'y vois aucune amélioration.
Envie. Tristesse du bien d'autrui.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Il faut admettre qu'aujourd'hui le conformisme est à gauche. Certes, la droite n'est pas brillante. Mais la gauche est en pleine décadence, prisonnière des mots, prisonnière de son propre vocabulaire, capable de simples réponses stéréotypées, sans cesse désemparée face à [...] â–º Lire la suite
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Le plaisir qu'ont les gens de vous annoncer un deuil aussi bien qu'une naissance. L'important, c'est d'être le premier à le faire.
Derrière chaque doux sourire, il y a une tristesse amère que personne ne peut jamais voir et ressentir.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Vue de face ou de profil, aucune vague n'est exactement identique à une autre. Elles viennent au monde, elles prennent plus ou moins d'ampleur, selon leur destin, et c'est cette dimension que les gens, s'ils étaient des vagues, appelleraient "réussite sociale".
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Toute souffrance est causée par l'ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.
En science il n'y a que de la physique ; tout le reste, c'est de la philatélie.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
Penser tout le mal qu'on voudra, mais ne le laisser entendre qu'à demi-mot. Ne jamais lancer une vérité de face à quelqu'un, mais insinuer cinquante fois pire.
Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d'avoir rêvé ? C'est là que je t'aimerai toujours, c'est là que je t'attendrai.
Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
Tout produit issu de l'élevage industriel est par définition inacceptable, tant ce système est générateur de souffrance pour les bêtes.
Je vois tout à travers une lentille spirituelle.
Une explication, quelle qu'elle soit, ne peut être qu'en trop face à la présence des choses.
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
La robe blanche est le deuil des reines.
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.
Il faut savoir, coûte que coûte, Garder toute sa dignité Et, malgré ce qu'il nous en coûte, S'en aller sans se retourner Face au destin qui nous désarme.
La tristesse est un mur élevé entre deux jardins.
Je ne vois pas les gens comme des groupes, je les vois comme des individus.
J'aime planter mon chevalet devant un personne et en découvrir la face cachée.