L'Occident ne mesure pas toujours la haine que lui vouent des peuples humiliés et offensés par sa prospérité, son passé impérial, son présent dominateur, son appui à des régimes féodaux corrompus.
La prospérité montre les heureux, l'adversité montre les grands.
A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l'empire des préjugés.
Supprime en toi la haine et la peur, qui empêchent d'aller librement vers soi-même et vers les autres.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grises, sous un ciel lourd ? Puis brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C'est à cela qu'elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
Il y a une mesure en toute chose.
Le succès est le meilleur des somnifères.
Le bonheur a les yeux fermés.
Le vin est le plus infaillible des présages car il annonce la joie, la franche gaieté, le bonheur enfin.
Pour atteindre le bonheur il faut l'inventer.
Sur notre planète, comme sur un jeu d'échecs, les cases blanches de la prospérité jouxtent les cases noires du malheur.
Le mérite envie le succès, et le succès se prend pour le mérite.
Alors que la mondialisation économique s'accélère, la Chine et les États-Unis sont devenus économiquement très interdépendants. De telles relations économiques ne bénéficieraient pas d'une croissance soutenue et rapide si elles n'étaient pas fondées sur des avantages mutuels ou si elles n'apportaient pas de grands avantages aux États-Unis.
Le bonheur est la chose la plus importante au monde, sans bonheur, vous vivez une vie de dépression.
La mesure de l'intelligence est la capacité de changer.
A mesure qu'on s'avance dans la vie, on s'aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser.
C'est peu de chose qu'un homme et le meilleur se dégoûte de lui-même quand il se mesure à l'aune de la vérité.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Les théâtres qui ont les succès les plus durables sont ceux où les sièges sont les plus rapprochés.
La haine peut tout à fait jeter l'un contre l'autre les peuples les plus policés.
Pour connaître la joie, il faut partager. Le bonheur est né jumeau.
Le meilleur gage de succès pour un orateur, c'est d'avoir un auditoire gagné d'avance.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Ce ne serait pas une haine intelligente que la haine du luxe. Cette haine impliquerait la haine des arts.
Le mal vient à cheval et le bonheur à pied.
Peut-on assurer le bonheur de tous au détriment de chacun ?
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.
La décision est l'événement qui provoque, chez l'un des deux chefs de guerre, la résolution de retirer les troupes.
Entre personnes sans cesse en présence, la haine et l'amour vont toujours croissant : on trouve à tout moment des raisons pour s'aimer ou se haïr mieux.