La souffrance fait parfois de grands hommes, mais à quoi bon, puisqu'on souffre toujours.
Dépendez de quelqu'un, et vous vivrez en enfer.
Il faut souffrir pour comprendre la souffrance.
C'est dans l'absolue ignorance de notre raison d'être qu'est la racine de notre tristesse et de nos dégoûts.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule base, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.
Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie il n'y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée, en quête d'autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.
La misère n'est sinistre que parce qu'elle n'est pas générale.
Comment l'argent peut-il être la racine de tous les maux lorsque le shopping est le remède à toute tristesse ?
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant des chiffres.