La souffrance fait parfois de grands hommes, mais à quoi bon, puisqu'on souffre toujours.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Le paradis des hommes ? Trois télécommandes et un siège de toilettes toujours relevé.
Il y a tout simplement chez les hommes un besoin de ravager, un besoin de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière sans exception n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera [...] â–º Lire la suite
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Tous les hommes sont frères et comme tels savent trop de choses sur leur compte réciproque.
Les hommes éprouvent à se gratter le même plaisir qu'à faire l'amour.
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
En poésie, c'est la souffrance qui est féconde.
Tout ce qu'un homme peut imaginer, d'autres hommes peuvent le concrétiser.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D'ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n'viennent pas les chercher... J'sais pas c'qu'ils foutent.
La nature n'a accordé aux hommes que la constance, tandis qu'elle donnait aux femmes l'obstination.
Les hommes sont toujours entre une ex et une future, car le présent ne les intéresse pas.
Vous m'offrez la cité... je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de coeur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes.
Les hommes sont conservateurs de ce qu'ils possèdent et communistes du bien d'autrui.
Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge : "Explosifs. A manier avec soin."
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
La pire maladie des hommes c'est de donner tout son amour à une seule bonne femme.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
La courtoisie est la partie principale du savoir-vivre, c'est une espèce de charme par où l'on se fait aimer de tout le monde.
La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes ; elle se montre sans peine quand on en a.
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Il faudra beaucoup d'indulgence à Dieu pour pardonner aux hommes d'avoir imaginé l'enfer.
Il ne faut point mener les hommes par les voies extrêmes.
Traiter tous les hommes avec la même bienveillance et prodiguer indistinctement sa bonté peut tout aussi bien témoigner d'un profond mépris des hommes que d'un amour sincère à leur égard.
Et les bras croisés, il regarde avec pitié de sa hauteur spirituelle tout ce que quelqu'un dit.
La tendresse du coeur, c'est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes ; c'est là la meilleure part de nos sentiments.
Nous nous sommes partagés les dieux, mais eux, se sont-ils partagé les hommes ?